SANTÉ QUÉBEC MAGAZINE

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Une ancienne formulatrice de crèmes déballe ce que l’industrie du soin anti-taches ne dira jamais aux Québécoises…

Après vingt-deux ans à formuler des crèmes qu’elle savait faites aux trois quarts d’eau, une chimiste cosmétique de Laval expose le Manège de l’Effacement - et l’huile sèche boréale qui a redonné à sa grande sœur des mains qu’elle ose montrer, en huit semaines (sans laser à $400 CAD la séance, sans rétinol interdit six mois par année, sans tout recommencer chaque printemps)

Mar. 25 août 2026 | 07 h 23 HAE - 189 441 lectures

AVERTISSEMENT : l’offre de cette page se termine dans 72 heures. Après, c’est le prix courant - et un printemps de plus où la fabrique produit sans que rien ne l’atteigne.

 

Regardez le dos de votre main. Là, tout de suite.

 

Pas dans le miroir de la salle de bain.

 

Sous la lumière du salon. Celle qui ne pardonne rien.

 

Touchez la peau de votre avant-bras. Pincez-la entre deux doigts, puis lâchez. Vous voyez le temps qu’elle prend à revenir à sa place ?

 

Maintenant, regardez les taches. Celles qui n’étaient pas là il y a trois ans. Celles qui ont doublé depuis. Celles qui pâlissent un peu chaque hiver et qui reviennent, plus foncées, chaque printemps.

 

La peau que votre médecin a regardée deux secondes avant de dire la phrase qui vit dans votre tête depuis :

 

« C’est l’âge, madame. C’est normal. »

 

La peau qui se froisse quand vous levez le bras, comme du papier de soie qu’on a plié une fois de trop.

 

La peau qui tiraille au réveil, parce que rien de ce que vous y mettez ne descend plus bas que la surface.

 

La peau qui vous a fait remettre la robe sans manches sur le cintre et acheter un boléro. En plein mois de juillet. Les femmes qui savent, savent.

 

La peau qui vous fait tenir votre verre autrement sur les photos, pour rentrer vos mains en dessous.

 

La peau qui vous a fait ranger vos bagues. Pas parce que vous ne les aimez plus. Parce qu’elles attirent l’œil dessus.

 

La peau à cause de laquelle vous avez arrêté d’acheter des chandails à manches courtes, et donné ceux qui restaient.

 

Si vous vous êtes reconnue dans une seule de ces lignes, restez. Les cinq prochaines minutes vont vous expliquer quelque chose que personne n’a pris le temps de vous dire.

 

Je m’appelle Isabelle Fortin.

 

J’ai soixante et un ans, j’habite Laval, et j’ai passé vingt-deux ans de ma vie dans un laboratoire de cosmétique. Vingt-deux ans à formuler des crèmes de soin pour des marques que vous avez dans votre pharmacie, à deux pas de chez vous.

 

J’ai signé des formules anti-taches. J’ai signé des laits raffermissants. J’ai signé des crèmes « anti-crêpe ».

 

Et je vais vous dire ce que j’ai passé vingt-deux ans à ne pas dire à voix haute.

LE SOIR OÙ QUELQUE CHOSE A CÉDÉ

C’était un mardi de janvier, vers dix-neuf heures.

 

J’ai trouvé ma grande sœur Louise assise à sa table de cuisine, à Sainte-Adèle. Ses lunettes de lecture encore sur le nez. Devant elle, un devis de clinique imprimé, et sa vieille boîte à souliers pleine de pots à moitié vides. Elle revenait de son quatrième rendez-vous en huit mois.

 

Les taches étaient revenues. Encore. Deux nouvelles sur la pommette droite, depuis le temps des fêtes au Chantecler. Et le dos de ses mains, qu’elle cachait depuis trois ans, qui commençait à ressembler à celui de notre mère.

 

Elle a levé les yeux et elle m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais :

 

« J’ai payé $900 CAD de laser il y a trois ans. Ça a tenu dix-huit mois. Et là c’est tout revenu, pis la dermato me dit que c’est normal, que ça peut récidiver. Isabelle, tu travailles là-dedans. Explique-moi juste une affaire : pourquoi ça revient ? »

 

Je n’avais pas de réponse. Ses mains étaient posées à plat sur la table, à côté du devis. Le dos tacheté, la peau du dessus qui se froissait au moindre mouvement, et cette sécheresse qui ne partait plus depuis octobre. Elle les avait cachées pendant trois ans en tenant son verre autrement sur les photos, en rangeant ses bagues une à une.

 

Il n’y a pas de phrase plus décourageante, quand on a payé, que « ça peut récidiver ».

 

Elle avait décliné deux invitations cet été-là. Pas parce qu’elle ne voulait pas y aller. Parce qu’elle ne se voyait pas assise dehors, en manches courtes, tout l’après-midi.

 

Pas à cause de l’allure de sa peau.

 

À cause de ce qu’elle passerait l’après-midi à cacher. Et des questions qu’elle ne voulait pas avoir à répondre.

 

Louise, c’est une femme qui a enseigné trente-deux ans. Qui skie tout l’hiver au Chantecler et qui jardine tout l’été. Qui n’est pas du genre à se laisser aller. Le mois d’avant, à l’épicerie, la caissière lui avait appliqué le rabais de l’âge d’or sans lui demander. Elle n’en avait parlé à personne.

 

Et moi, la chimiste de la famille, je suis restée plantée là.

 

Inutile.

 

Celle qui a formulé des crèmes pendant vingt-deux ans, incapable d’expliquer à sa propre sœur pourquoi les siennes ne marchaient pas.

J’ai fait le tour de sa boîte à souliers avec elle. Voici ce qu’il y avait dedans.

  • Les crèmes anti-taches de pharmacie - Environ $60 CAD le tube. Louise en avait acheté cinq en trois ans, trois marques différentes. Chaque application éclaircissait un peu la surface. Chaque printemps, les taches revenaient. Sa pharmacienne appelait ça « un soin d’entretien ». Louise appelait ça jeter $300 CAD par année dans le lavabo.
  • Le sérum vitamine C à $80 CAD - Six mois. Bonne mine les premières semaines, puis plus rien. Elle l’étalait consciencieusement, matin et soir, et personne ne lui avait dit que rien de ce qu’elle appliquait ne descendait plus bas qu’un dixième de millimètre.
  • Le laser, $900 CAD - Deux séances chez une dermatologue de Montréal. Dix-huit mois de tranquillité. Puis tache après tache, tout est revenu. La dermatologue l’avait prévenue, honnêtement, que ça pouvait récidiver. Elle ne lui avait juste jamais expliqué pourquoi.
  • La cryothérapie et le collagène en poudre - Deux visites de cryo : les taches traitées ont pâli, celles d’à côté sont arrivées l’année suivante. Puis six mois de sachets de collagène dans le café du matin. La peau un peu plus confortable. Zéro changement sur les taches, zéro changement sur le froissement des bras.
  • Les gants de conduite et les crèmes rapportées des États-Unis - Les gants, abandonnés au bout de trois semaines : « trop de gestion ». La crème anti-crêpe commandée en ligne, 69 $ US plus les douanes : rien. Celle rapportée d’un voyage en Floride : de l’effet deux heures, plus rien au réveil.

Rien n’a cassé le cycle.

 

Et les professionnels n’ont pas fait mieux.

 

Sa dermatologue suivait exactement les recommandations : traiter la tache visible, surveiller les autres, revenir dans six mois.

 

La clinique esthétique ? « Un forfait photorajeunissement à $350 CAD la séance, entretien annuel. »

 

La pharmacienne ? « Un soin d’entretien. » Aucun changement mesurable.

 

Personne, dans ce parcours-là, n’a jamais posé la seule question qui comptait. Et ce soir-là, en regardant ma sœur accepter que ce serait comme ça pour le reste de sa vie…

 

Quelque chose a cédé en moi.

 

Parce que je savais. Je savais depuis des années ce qu’il y avait vraiment dans les crèmes que j’avais formulées.

 

Et je n’avais jamais eu le courage de le dire à ma propre sœur.

 

J’allais comprendre.

 

Ou y laisser ma réputation.

LA DÉCOUVERTE QUI M’A FAIT HONTE

Pendant les quatre mois qui ont suivi, j’ai relu tout ce que j’avais mis de côté en vingt-deux ans de métier.

 

Les travaux sur la profondeur à laquelle le pigment se fabrique. Les études sur la barrière lipidique et sur le peu de choses qui la traversent. Les données de pénétration des émulsions à base d’eau.

 

Et j’ai fini par écrire, sur une feuille, la phrase que j’aurais dû dire à Louise le premier soir.

 

Celle qui m’a fait avoir honte de vingt-deux ans de carrière.

 

Une crème de soin, c’est en moyenne 70 % d’eau.

 

Ce n’est même pas un secret d’industrie. C’est écrit sur la boîte, en première position de la liste INCI : « Aqua ». Nous le savons tous. Nous le formulons comme ça parce que c’est agréable à appliquer, parce que ça pénètre vite, parce que ça coûte moins cher et parce que ça donne cette sensation de fraîcheur immédiate qui fait racheter le pot.

 

Alors posez-vous la question que je n’ai pas voulu me poser pendant vingt-deux ans :

 

Que fait 70 % d’eau, devant une barrière faite de gras ?

 

Elle reste dessus. Elle hydrate le premier dixième de millimètre, elle fait du bien deux heures, et elle n’est jamais descendue. C’est pour ça que le lendemain matin, la peau tiraille comme si vous n’aviez rien mis. Ce n’est pas vous qui appliquez mal. Ce n’est pas votre peau qui est « difficile ». C’est un produit qui ne peut pas se rendre là où est le problème.

 

Tout formulateur sait ça. Toute marque sait ça. Votre pharmacienne, probablement, sait ça.

 

Mais personne ne vous le dit sur ce ton-là.

 

Et ce n’est que la moitié du problème. L’autre moitié, c’est ce que personne n’a expliqué à Louise en trois ans de rendez-vous.

 

C’est pour ça que leurs solutions ne cassent jamais le cycle.

 

Elles traitent la trace, une par une. Et c’est le terrain qui fabrique les traces.

LA VRAIE CAUSE, CELLE QU’ON NE VOUS NOMME JAMAIS

Je vais vous l’expliquer comme je l’ai expliqué à ma sœur, avec ses mots à elle.

 

La tache que vous voyez n’a pas été fabriquée là où vous la voyez.

 

Elle a été fabriquée en dessous. À un millimètre et demi sous la surface — l’épaisseur de deux cartes d’affaires empilées — par des cellules pigmentaires qui tournent en surrégime depuis vos étés d’avant. Elles produisent, la couleur remonte, et un matin vous la découvrez sur le dos de votre main.

 

Ce que vous frottez en surface, c’est de la fumée. Le feu, lui, est plus bas.

 

Cette fabrique-là, personne ne vous en parle. Pas par malice : parce qu’il n’y a rien à prescrire et rien à facturer pour l’atteindre. Alors on vous vend ce qui se voit. On vous vend la fumée. Et pendant ce temps, à un millimètre et demi de vos doigts, la fabrique continue de produire — tache après tache, printemps après printemps.

 

Un seul endroit. Toutes vos taches.

 

Vous avez vu ce phénomène des centaines de fois sans y penser. La suie sur le mur au-dessus du poêle. Vous l’essuyez, le mur redevient propre, et trois semaines plus tard elle est revenue — parce que le feu, lui, n’a jamais arrêté de brûler.

 

Vos taches ne reviennent pas par malchance. Elles reviennent parce que personne n’est jamais descendu là où elles se fabriquent.

Voilà pourquoi le Manège de l’Effacement ne s’arrête jamais.

  1. Le laser efface la tache. Il n’a jamais prétendu éteindre la fabrique. Il traite ce qui est déjà arrivé ; il ne change rien à ce qui va arriver. C’est un acte légitime, fait par des professionnelles compétentes, et je ne dirai jamais le contraire. Mais dix-huit mois plus tard, la fabrique est toujours là, intacte, et la facture recommence.

 

  1. La cryothérapie brûle la tache. La fabrique, elle, produit toujours. Les taches traitées pâlissent. Celles d’à côté, celles qui n’ont pas encore percé la surface, continuent de se préparer exactement au même rythme. Vous payez pour effacer six taches sur une peau qui en fabrique huit par année.

 

  1. La crème anti-taches, elle, éclaircit la surface deux heures. Puis elle s’arrête à la porte, avec ses actifs. La fabrique, elle, n’a jamais été touchée. Les taches que vous voyez ne sont que celles qui ont percé. Pour chaque tache visible sur le dos de votre main, il y en a d’autres en préparation dessous, sur une peau qui n’a plus rien pour les arrêter.

 

  1. La fabrique, ce n’est pas un événement. C’est un état, tous les jours. C’est mathématique : tant que rien n’atteint la fabrique, il y aura une tache de plus au printemps prochain. Et une autre au printemps suivant. Ce n’est pas de la malchance, ce n’est pas votre génétique, et ce n’est pas parce que vous avez « mal appliqué votre crème solaire ». C’est un terrain qui produit des dégâts en continu, pendant qu’on vous vend l’effacement des dégâts à la pièce.

Et au Québec, il y a pire :

 

cette fabrique est protégée par un mur que presque aucun produit vendu ici ne sait franchir.

 

La barrière de votre peau, celle qui vous garde en vie, est un mur de gras. C’est sa nature. Et une crème, c’est de l’eau : en moyenne 70 % du pot, parfois plus. L’eau et le gras ne se mélangent pas. Vous le voyez chaque fois que vous faites une vinaigrette.

 

Et il y a le morceau que presque personne ne connaît :

 

sur votre peau, c’est exactement pareil. La crème s’arrête à la porte. Elle n’a jamais parcouru le millimètre et demi qui la séparait du problème.

 

C’est ça, le Manège :

 

Crème le matin → effet deux heures → rien ne descend → la peau tiraille au réveil → on met plus de crème → le printemps arrive → une tache neuve → rendez-vous en clinique → $400 CAD la séance → dix-huit mois de tranquillité → deux hivers de ski → tout revient → on rachète un tube → on reprend un rendez-vous → et personne ne vous a jamais expliqué pourquoi.

 

Un millimètre et demi. C’est toute la distance qui sépare vos crèmes du problème.

 

Vos produits sont faits pour en vivre 20.

CE QUE J’AI COMPRIS EN TANT QUE FORMULATRICE

Vous vous souvenez de Louise, assise à sa table de cuisine avec son devis de laser, en train d’accepter que ce serait comme ça pour le reste de sa vie ?

 

Huit semaines après que je lui ai donné la première version de la formule, elle m’a envoyé un message que je n’attendais pas :

 

« Isabelle. Ma belle-fille m’a demandé si j’avais changé de fond de teint. J’en mets pas. »

 

Aucun rendez-vous à reprendre.

 

Aucun tube à racheter.

 

Aucun « on surveille ça et on se revoit dans six mois ».

 

Un geste par jour, en sortant de la douche. Trois ou quatre gouttes. Mains, cou, décolleté, avant-bras. Une minute, montre en main.

 

Et surtout : pas seulement sur les taches visibles. Sur toute la zone. Parce que ce n’est pas la tache qu’on traite, c’est la peau qui les fabrique.

 

C’est d’une logique tellement simple que ça m’humilie encore : il m’a fallu vingt-deux ans dans le métier pour la formuler à voix haute.

 

Contre un mur fait de gras, il n’y a qu’une réponse :

 

DU GRAS. Tous les jours. Un corps gras que la peau reconnaît comme le sien, qu’elle laisse passer, et qui emporte les actifs avec lui jusqu’en bas.

 

Pas une émulsion à 70 % d’eau. Pas un sérum aqueux. Pas un acte qui efface le passé et laisse la fabrique intacte pour la suite. Vos crèmes n’étaient pas mauvaises : elles n’allaient simplement pas au bon endroit.

Il me restait le problème le plus difficile : trouver des corps gras assez proches du sébum pour que la barrière les laisse passer.

 

Il fallait une formule capable de :

  • Franchir la barrière parce que la peau reconnaît ces corps gras comme les siens, sans une goutte d’eau dans la formule
  • Travailler l’apparence des taches sans photosensibilité, donc utilisable en juillet au jardin comme en février au ski
  • Porter les actifs jusqu’à la couche où le pigment se fabrique, au lieu de les laisser en surface
  • Sécher au toucher en une minute, parce qu’aucune femme d’ici ne mettra une huile grasse avant d’enfiler un chandail

Quatorze mois et trente et une versions plus tard :

 

le bakuchiol, une alternative végétale au rétinol qui travaille l’apparence des taches sans photosensibilité, porté par un mélange d’huiles sèches sébum-mimétiques choisies pour traverser la barrière lipidique.

 

Si le problème est à un millimètre et demi, pourquoi continuez-vous à acheter de l’eau qui reste en surface ?

Une huile sèche boréale, formulée au Québec pour descendre là où les crèmes s’arrêtent - sans rétinol photosensibilisant, sans laser à recommencer, sans repartir à zéro chaque printemps.

Après vingt-deux ans en formulation et quatorze mois d’essais, une chimiste cosmétique de Laval a mis au point une huile sèche qui traverse la barrière lipidique - là où une crème à 70 % d’eau ne peut pas descendre.

En auto-évaluation sous contrôle dermatologique sur 38 Québécoises de 45 à 70 ans, 92 % ont jugé leur peau plus souple dès deux semaines, 87 % leur grain de peau plus lisse à quatre semaines et 81 % l’apparence de leurs taches atténuée à huit semaines. L’effet se construit au lieu de s’évaporer : chaque application s’ajoute à la précédente.

Voici ce que des Québécoises en ont fait :

Les résultats varient d’une personne à l’autre

Diane L., 58 ans, Longueuil

« Ma petite-fille m’a demandé c’était quoi, les points bruns sur mes mains. Elle avait cinq ans, elle a posé la question comme les enfants la posent, sans méchanceté. Le soir, dans la salle de bain, j’ai regardé mes mains sous la lumière crue et j’ai vu celles de ma mère. J’avais déjà arrêté de porter mes bagues, sauf l’alliance - pas parce que je ne les aime plus, parce qu’elles attirent l’œil sur ma peau. Deux tubes de crème anti-taches, rien. Un devis de laser à $400 CAD la séance, plusieurs séances, et la dermato qui me prévient elle-même que ça peut revenir. Six semaines d’huile le soir devant la télé, mains et avant-bras : mes taches paraissent plus pâles et ma peau ne tiraille plus. Au mariage de ma nièce en juillet, j’ai remis mes bagues. Personne n’a rien remarqué, et c’est exactement ce que je voulais. »

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Les résultats varient d’une personne à l’autre

Sylvie D., 52 ans, Québec

« J’ai perdu 38 livres l’année dernière. Tout le monde me félicitait, et moi je tirais sur mes manches. Ce que la balance ne dit pas, c’est ce que la peau fait après : mes bras et mon cou, froissés, comme vidés. Un samedi d’avril, chez Simons, j’ai essayé une robe sans manches pour le baptême de mon filleul, et j’ai vu mes bras de dos pour la première fois dans le miroir à trois faces. J’ai remis la robe sur le cintre et j’ai acheté un boléro. La crème anti-crêpe commandée des États-Unis n’a rien fait. L’autre, de la pharmacie, faisait de l’effet deux heures. Quand j’ai lu l’explication du mur de gras, pour la première fois quelque chose avait du sens : je mettais de l’eau sur une barrière faite de gras. Huit semaines plus tard, mon cou ne tiraille plus, la peau de mes bras a repris du corps, et le boléro est resté dans le garde-robe. »

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Les résultats varient d’une personne à l’autre

Céline R., 47 ans,  Montréal

« On me donne 38 ans de visage. Mes mains en avouaient 60. Quinze ans de routine sérieuse - rétinol, vitamine C, écran solaire tous les matins - et tout mon budget était passé au visage. Un jour, en réunion vidéo, ma propre vignette me montrait les mains jointes sous le menton, et j’ai passé la réunion à les regarder au lieu d’écouter. J’avais essayé de mettre mon rétinol visage sur les mains : irritation, et personne ne m’avait dit que mes sérums ne descendaient jamais jusqu’où la tache se fabrique. C’est exactement ce que cette huile règle, le bakuchiol fait le travail sans le risque. Deux gouttes le soir sur les mains et le cou, avant de fermer l’ordinateur. Sept semaines plus tard, la peau de mon cou paraît plus dense et mes premières taches se fondent. Sur les photos, je ne cache plus mes mains. »

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CE QUE ÇA DÉRANGE, ET POURQUOI

Quand Louise a commencé à en parler autour d’elle, ça n’a pas plu à tout le monde.

 

Sa voisine de chalet, Ginette, 66 ans, de Trois-Rivières, a cogné à ma porte trois semaines plus tard. Des taches sur les mains et le décolleté depuis seize ans, deux séries de laser, un tiroir plein de pots.

 

« Isabelle. Ce que t’as donné à Louise. J’en veux. Ma dermato m’a dit qu’à mon âge, c’est normal, pis qu’il faudrait juste que j’arrête de jardiner. J’ai jardiné toute ma vie. »

 

Ses mains racontaient exactement la même histoire que celles de ma sœur. Des taches accumulées année après année, la peau du dessus qui se froissait, cette peau qui ne gardait plus rien de ce qu’elle recevait. Elle avait dépensé plus de $4 000 CAD en quinze ans, entre les séances, les crèmes et les sérums.

 

Je lui ai donné la même formule.

 

Six semaines plus tard, elle m’a envoyé une photo de ses mains.

 

Le teint plus égal. Les taches visiblement plus pâles. La peau du dessus des mains qui avait repris du corps. Et pour la première fois en six ans, un printemps sans nouvelle tache à compter.

 

« Ma fille m’a demandé si j’avais fait faire quelque chose, m’a-t-elle écrit. J’ai dit non. Elle m’a dit : ben là, t’as l’air reposée. »

 

En un mois, j’avais six femmes de leur cercle qui me demandaient la même chose.

 

Des femmes à qui on avait dit qu’à leur âge, la prévention « n’avait plus tellement de sens », parce que les taches étaient déjà sur les mains, les avant-bras et le décolleté…

 

Des grands-mères qui avaient arrêté les manches courtes, pas par confort mais par gêne. Fatiguées de sentir le regard des autres glisser sur leurs avant-bras…

 

Une enseignante retraitée de 67 ans qui avait acheté trois boléros en un été, pour ne plus jamais avoir à choisir entre la chaleur et ses bras…

 

Une femme de 64 ans qui, chaque printemps, comptait les nouvelles taches sur le dos de ses mains en se demandant combien il y en aurait l’année d’après…

 

Toutes. Une. Par. Une. Ont. Vu. Une. Différence.

 

Pas « j’ai racheté un tube » mieux.

 

Pas « j’ai repris un rendez-vous et j’attends » mieux.

 

Pas « j’ai mis du fond de teint sur mes mains » mieux.

 

Vraiment, visiblement, durablement MIEUX.

LA CONVERSATION QUE J’AI EUE À UN CONGRÈS

En avril dernier, à un congrès de cosmétologie à Montréal, un ancien collègue m’a prise à part entre deux kiosques. Il travaille pour un groupe qui vend des soins anti-taches au Québec depuis vingt ans. On s’est côtoyés dans trois laboratoires.

 

« Isabelle. Ton histoire de mur, là. Tu comprends que si les femmes commencent à comprendre ça, il y a des gammes complètes qui n’ont plus de raison d’exister ? »

Je lui ai répondu que oui, je comprenais très bien.

 

Il m’a demandé si j’étais certaine de vouloir « aller là ».

 

Je pensais à ma sœur, à sa boîte à souliers pleine de pots à moitié vides et à son devis de $900 CAD.

 

Je lui ai dit oui.

 

Ce qu’il faut comprendre :

 

un modèle d’affaires basé sur l’effacement à la pièce est un excellent modèle d’affaires. La cliente revient. Chaque printemps. Pour la vie.

Une cliente qui comprend pourquoi ses taches reviennent, elle, arrête de payer pour qu’on les efface.

 

J’ai formulé pour cette industrie pendant vingt-deux ans. Personne, dans une réunion de marque, ne s’est jamais assis en disant « comment fait-on pour que la cliente n’ait plus besoin de nous ? ». Ce n’est pas de la méchanceté, c’est un modèle. Et un modèle ne se remet pas en question tout seul. Ce que j’ai formulé, lui :

 

S’attaque à la cause, la fabrique sous la surface (et non à la trace visible, une par une, pendant que la couche qui les fabrique reste exactement dans le même état)

 

Demande une minute par jour, chez vous (et non un rendez-vous en clinique, une séance à $400 CAD ou un tube de $60 CAD à racheter six fois par année)

 

Coûte moins qu’une seule séance de laser (et non les $1 950 CAD et plus par année que coûte le manège, avec récidive comprise)

 

Redépose un film que la peau reconnaît (et non 70 % d’eau qui n’ira jamais plus bas que la surface)

 

Voici ce que ça a donné.

 

J’ai travaillé avec un laboratoire canadien indépendant qui accepte les petits volumes et les formules sans eau.

 

Nous avons fait évaluer la formule en auto-évaluation sous contrôle dermatologique, sur 38 Québécoises de 45 à 70 ans, pendant 56 jours.

 

Et nous avons mis le protocole complet à disposition de qui le demande, sans rien arrondir.

 

Voici ce que ça a donné.

L’HUILE QUI DESCEND JUSQU’À LA FABRIQUE

Elle s’appelle l’Huile Deux Climats, de BALM - QUÉBEC.

 

Ce n’est pas une crème hydratante de plus.

 

Ce n’est pas un sérum aqueux avec une belle étiquette.

 

C’est une huile sèche sébum-mimétique : sa composition est si proche du sébum que la barrière la laisse passer au lieu de la bloquer. Zéro eau dans la formule. Elle sèche au toucher en une minute environ, ne tache pas le chandail et ne laisse rien sur les draps. Et parce que rien ne reste en surface, chaque application descend et s’ajoute à la précédente au lieu de repartir à zéro.

 

Voici le Complexe Boréal-3 : un passeur, un frein, une réserve.

 

LE FREIN PIGMENTAIRE - LE BAKUCHIOL - Le frein. Une fois descendu, il parle aux cellules qui tournent trop vite. Il travaille l’apparence des taches comme le rétinol, sans sa photosensibilité, et il est liposoluble : il voyage avec l’huile au lieu de rester en surface. Vous l’appliquez le matin et vous sortez au jardin.

 

LE VOILE LIPIDIQUE - LE CAMÉLIA ET L’ONAGRE - Le passeur. Le camélia est l’une des huiles les plus proches du sébum humain : la barrière ne le prend pas pour un intrus, elle le laisse traverser, et c’est lui qui ouvre la porte aux autres. L’onagre l’accompagne et garde l’eau dans la peau, comme un couvercle sur un chaudron.

 

LA RÉSERVE BORÉALE - L’ARGOUSIER - La petite baie orange qui pousse chez nous, au Saguenay et dans le Bas-Saint-Laurent. Ses caroténoïdes et son oméga-7 ne voyagent que dans le gras : impossible de les faire descendre dans une crème à l’eau. Dans une huile, ils descendent, et ils aident la peau à retrouver un éclat égal.

 

LE VÉHICULE - VITAMINE E ET AMANDE DOUCE - L’amande douce transporte les actifs et sèche en une minute. La vitamine E protège la formule. 98 % d’origine naturelle, sans silicone, sans huile minérale, sans parfum de synthèse. Rien qui s’évapore, rien qui durcit, rien qui tache.

 

Je dois vous dire une chose que la plupart des marques évitent soigneusement de dire. Les cellules qui fabriquent vos taches ne vont pas se calmer toutes seules. La fabrique ne s’éteint pas d’elle-même. Ce n’est pas une blessure qui guérit, c’est un changement permanent - comme la ménopause : pas une maladie, un nouvel état, et il ne se renverse pas.

 

Ce que vous pouvez faire, la seule chose qui fonctionne vraiment sur la durée, c’est descendre jusqu’à elle tous les jours. Une minute. Comme on remet ses pneus d’hiver en novembre : pas parce que c’est un traitement, parce que c’est la bonne réponse à un problème qu’on n’a pas choisi.

 

Et la fabrique, elle, continue. Elle produit en octobre, en janvier, en juillet. Elle ne prend pas de congé, et votre geste non plus.

 

C’est pour ça que l’effet se construit tant que le geste reste - et qu’il s’estompe si le geste s’arrête. Ce n’est pas un défaut du produit. C’est la biologie d’une fabrique qu’on doit tenir au calme.

 

C’est aussi ce qui la rend supérieure à un acte ponctuel : un laser, c’est une intervention suivie de dix-huit mois sans protection. L’huile, c’est un geste quotidien qui ne laisse jamais à l’exposition le temps de reprendre son travail.

 

Voici le calendrier réel, celui qu’on affiche sur notre fiche produit depuis le premier jour :

 

Semaines 1 et 2 : le confort revient Fini le tiraillement du réveil. La peau boit l’huile au lieu de la porter, et ce que vous appliquez le soir travaille encore le matin. C’est le premier signe que quelque chose descend enfin.

 

Semaines 3 et 4 : le grain s’affine

Les zones froissées des bras, du cou et du décolleté paraissent plus lisses. Vous vérifiez le même endroit dans le miroir chaque semaine, et il change. C’est souvent le moment où quelqu’un d’autre remarque quelque chose sans savoir quoi.

 

Semaines 6 à 8 : le teint s’unifie

L’apparence des taches s’atténue sur les mains, le décolleté et les bras, et la peau tient la lumière autrement. C’est le point de mesure de notre protocole, et le moment où « sans manches » redevient un choix plutôt qu’une décision.

 

Mois 3 et suite : l’entretien Avec un usage quotidien, le résultat d’apparence se maintient - parce que la fabrique, elle, continue de produire. Un flacon par mois, une minute par jour. Et un printemps où vous ne comptez plus les nouvelles.

 

Ce que je ne vous promettrai pas Ce n’est pas un laser. Vos taches installées depuis quinze ans ne vont pas disparaître d’un coup. Leur apparence s’atténue, le teint s’unifie, et surtout les nouvelles arrêtent de s’ajouter chaque printemps.

Et ça prend des semaines. Le confort arrive vite, en une quinzaine de jours. Le grain de peau, un mois. L’apparence des taches, six à huit semaines. Une femme qui abandonne au bout de dix jours n’aura rien vu du tout, et c’est ma faute si je ne le dis pas assez fort.

 

Il faut le faire tous les jours. Une minute, mais tous les jours.

 

L’effet du trentième jour s’ajoute à celui du vingt-neuvième. Si vous savez déjà que vous ne le ferez pas, gardez votre argent : je préfère vous le dire avant que vous achetiez.

C’est aussi pour ça que le format le plus choisi est celui de trois flacons : il correspond exactement au calendrier. Le confort en semaine 2, le grain en semaine 4, l’apparence des taches entre la sixième et la huitième. Un flacon ne couvre qu’un mois.

 

Ce que les femmes me disent après trois mois, c’est presque toujours la même phrase : « J’ai arrêté d’y penser. » Ce n’est pas de l’habitude. C’est la première fois depuis des années qu’elles n’ont plus à gérer.

MESURÉ, PAS PROMIS

Auto-évaluation sous contrôle dermatologique. 38 Québécoises de 45 à 70 ans. 56 jours. Une application par jour.

 

Voici ce qu’elles ont rapporté :

  • 92 % - peau jugée plus souple et plus confortable dès 2 semaines
  • 87 % - grain de peau visiblement plus lisse à 4 semaines
  • 81 % - apparence des taches atténuée à 8 semaines
  • 100 % - sèche au toucher en moins d’une minute
  • 4,8 / 5 - moyenne des 245 avis vérifiés sur la fiche produit
  • 90 jours - la garantie, flacon entamé accepté

Pas de pourcentages miracles, pas de « résultats en 7 jours ».

 

Le protocole complet est envoyé sur demande.

 

À qui le demande, en entier, sans rien arrondir. Nous n’avons rien à cacher, et vos taches ont mis des années à s’installer.

 

Voici trois avis vérifiés, mot pour mot :

 

Marie-Claude, 55 ans, Sherbrooke

 

« Mon tiroir est plein de pots à moitié vides. Des crèmes anti-taches, des laits raffermissants, des sérums, et chaque fois que je l’ouvre je pense à l’argent gaspillé. Ce qui m’a accrochée ici, c’est l’explication : mes crèmes étaient de l’eau, et l’eau ne traverse pas le gras. Ça expliquait exactement mon vécu, de l’effet deux heures et plus rien le matin. Six semaines, un geste par jour après la douche. Mes taches sur les mains paraissent plus pâles et ma peau ne tiraille plus. C’est le premier produit que je vais finir. »

 

Johanne M., 62 ans, Blainville

 

« J’avais donné tous mes chandails à manches courtes il y a deux ans. Je m’étais fait une raison. La peau du dessous de mes bras était froissée comme du papier de soie, et les crèmes ne tenaient pas une avant-midi. Huit semaines d’huile, matin après la douche. La peau a repris du corps, elle paraît plus lisse quand je lève le bras. Elles ne sont pas redevenues mes bras de 30 ans, je ne vais pas mentir. Mais ce printemps, je suis retournée m’acheter des manches courtes, et je n’y pense plus. »

 

Guylaine B., 61 ans, Trois-Rivières

 

« Ma dermatologue m’avait dit : les taches de vieillesse, c’est normal à votre âge, madame. Elle n’avait pas tort. Mais personne ne m’avait expliqué pourquoi mes crèmes ne descendaient jamais, ni pourquoi mes taches ressortaient chaque printemps. Ici, on me l’a expliqué, et le produit fait ce qu’il dit, à son rythme. Deux mois, une application par jour. La peau de mon cou est plus souple, mes mains moins tachées. À 61 ans, je ne cherche pas à avoir 40 ans. Je cherche à me reconnaître. C’est fait. »

 

CE QUE COÛTE VRAIMENT LE MANÈGE

Faisons le calcul. Avec les vrais prix d’ici, et sans rien exagérer.

 

La route dermatologie

  • Consultation en clinique privée : $150 CAD
  • Laser pour les taches : $400 CAD la séance x 3 = $1 200 CAD
  • Crèmes anti-taches de pharmacie : $60 CAD le tube x 6 = $360 CAD
  • Total : environ $1 950 CAD par année - et les taches reviennent, parce que la fabrique n’a jamais été touchée

La route clinique esthétique

  • Photorajeunissement : $350 CAD la séance x 4 = $1 400 CAD
  • Entretien annuel : $700 CAD
  • Peeling : $250 CAD x 2 = $500 CAD
  • Sérum vitamine C entre les séances : $80 CAD x 3 = $240 CAD
  • Total : $2 600 CAD et plus par année - le même cycle, en plus cher

La route « je gère toute seule » (ce que la plupart d’entre nous dépensent vraiment)

  • Crèmes, sérums, laits raffermissants : $700 CAD par année
  • Autobronzant, fond de teint couvrant, maquillage corporel : $300 CAD par année
  • Boléros, manches trois-quarts, gants de conduite : $200 CAD par année
  • Les robes remises sur le cintre, les photos où vous rentrez vos mains : sans prix
  • Total : $1 200 CAD par année - et vous cachez encore vos bras

Maintenant, le calcul qui devrait vous fâcher.

 

Vous payez entre $1 200 CAD et $2 600 CAD par année pour le Manège de l’Effacement, qui par définition ne règle jamais la cause.

 

L’Huile Deux Climats coûte $44.95 CAD le flacon, et un flacon couvre environ quatre semaines sur deux ou trois zones. Ça fait $1.50 CAD par jour. Moins qu’un café.

 

Entre $100 CAD et $215 CAD par mois pour effacer les traces, contre $44.95 CAD par mois pour atteindre la couche qui les fabrique.

 

Et contrairement à un acte qui traite une zone puis vous laisse sans rien pendant dix-huit mois, c’est un geste quotidien. Une minute par jour, sur la couche même où les taches se fabriquent.

 

L’industrie adore le modèle actuel.

 

Vous savez pourquoi ?

 

Le revenu récurrent.

 

Vous n’êtes pas une cliente : vous êtes une rente. Un rendez-vous par année, un tube par saison, pour la vie.

Et voici ce qui dérange vraiment.

Une huile de ce niveau de concentration se vend autour de $120 CAD en institut.

 

Je le sais. J’en ai formulé, pour des marques qui les vendent à ce prix-là.

 

Mes trente et une versions d’essai m’ont coûté bien plus cher que ça.

 

Mais je n’ai pas créé cette huile pour vivre du Manège. J’en ai vécu vingt-deux ans, et c’est précisément ce que j’essaie de réparer.

 

Je l’ai créée parce que j’ai regardé ma sœur, à sa table de cuisine, avec son devis de $900 CAD et sa boîte à souliers pleine de pots à moitié vides, accepter que ce serait comme ça pour le reste de sa vie.

Alors voici :

 

Le prix courant est de $74.95 CAD

 

Déjà bien moins qu’une année de crèmes et de séances.

 

Déjà moins qu’une seule séance de laser.

 

Ce n’est pas ce que vous allez payer aujourd’hui.

L’OFFRE : 40 % DE RABAIS, ET POURQUOI

Vous vous souvenez de la conversation au congrès ?

 

Depuis, deux groupes ont contesté notre façon d’expliquer le mécanisme sur nos publicités.

 

Ils ne peuvent pas copier la formule : le Complexe Boréal-3 est verrouillé.

 

Ils ne peuvent pas nous racheter : j’ai dit non, et je continuerai à dire non.

 

Alors ils contestent le vocabulaire, ligne par ligne, en espérant qu’on se fatigue.

 

Ma réponse ?

 

Pour les 72 prochaines heures, le flacon passe de $74.95 CAD à $44.95 CAD.

 

Et parce que le protocole dure huit semaines :

 

$74.95 CAD → $44.95 CAD

 

Voici les trois formats, calés sur le calendrier réel :

 

1 flacon - Découverte : $44.95 CAD (valeur $74.95 CAD). Un mois, deux ou trois zones.

 

2 flacons, le 3e gratuit - Le protocole complet : $89.90 CAD (valeur $224.85 CAD). Trois mois. Le format le plus choisi.

 

3 flacons, les 2 autres gratuits - Protocole et entretien : $134.85 CAD (valeur $374.75 CAD). Cinq mois, bras et jambes compris.

 

Pourquoi si bas ?

 

Parce que chaque femme qui passe un printemps sans compter de nouvelles taches est une preuve vivante que le manège n’était pas une fatalité.

 

Parce que je veux que l’explication du mur de gras circule dans les groupes Facebook du Québec avant qu’on nous fasse taire sur le vocabulaire.

 

Et parce que la meilleure réponse à vingt-deux ans de silence, c’est de dire enfin la vérité à voix haute. Livraison gratuite partout au Québec et au Canada, expédiée de notre entrepôt canadien sous 48 heures.

CE QUE JE DOIS VOUS DIRE HONNÊTEMENT

Ce rabais se termine dans exactement 72 heures.

 

Ce n’est pas un décompte qui repart tout seul demain matin. Passé ce délai, on revient au prix courant.

 

Après 72 heures, on revient à $74.95 CAD le flacon.

 

Et il faut aussi que vous sachiez : nos lots sont produits au Canada, en petites quantités.

 

Notre laboratoire canadien produit par lots limités pour garder la même concentration d’actifs d’un flacon à l’autre. Ce n’est pas un argument de vente, c’est une contrainte de fabrication.

 

Le mois dernier, après un partage dans un groupe de femmes du Québec, le lot est parti en deux jours.

Nous ne vendons pas sur Amazon ni en pharmacie. Le seul endroit où obtenir l’Huile Deux Climats avec sa concentration réelle en Complexe Boréal-3, c’est notre site.

 

Si vous lisez cette page, il en reste.

 

Trois choses encore, avant que vous décidiez : ce n’est pas un laser, ça prend des semaines, et il faut le faire tous les jours .

 

Si l’une des trois vous rebute, gardez votre argent. Je préfère vous le dire maintenant.

MA GARANTIE PERSONNELLE DE 90 JOURS

Je comprends votre méfiance.

 

Vous avez déjà donné. Nous avons toutes déjà donné.

 

De l’argent mis dans des crèmes, des séances et des sérums qui traitaient la trace pendant que la peau continuait d’en fabriquer.

 

Des promesses de résultat qui se terminaient par un « c’est normal à votre âge, madame ».

 

Alors voici mon engagement, écrit noir sur blanc :

 

Essayez l’Huile Deux Climats pendant 90 jours complets.

 

Une fois par jour suffit, en sortant de la douche. Pas seulement sur les taches visibles : sur toute la zone. Mains, cou, décolleté, bras. Une minute.

 

Prenez une photo du dos de vos mains aujourd’hui, sous la lumière du salon. Reprenez la même dans huit semaines, au même endroit, à la même heure.

Sentez la peau cesser de tirailler au réveil…

 

Regardez le grain des avant-bras s’affiner…

 

Voyez l’apparence des taches s’atténuer entre la sixième et la huitième semaine…

 

Et arrivez au printemps sans en compter de nouvelles…

 

Et si au bout de 90 jours vous ne voyez pas la différence dans le miroir…

 

On vous rembourse. Même si le flacon est aux trois quarts vide.

 

Aucun formulaire. Aucun crédit-boutique. Aucune question de retenue.

 

Un simple courriel à support@balm-quebec.ca avec votre numéro de commande et le mot « remboursement ».

 

Aucun renvoi à vos frais : vous gardez le flacon. Le remboursement est traité sous 48 heures.

 

Pourquoi cette garantie est aussi longue ?

 

Parce que notre propre calendrier annonce l’apparence des taches entre la sixième et la huitième semaine.

 

Vous demander de juger en quatorze jours n’aurait aucun sens. Vous avez donc le temps que notre calendrier réclame, plus une marge confortable. Les résultats varient d’une peau à l’autre, et nous ne prétendrons jamais le contraire : c’est justement pour ça que le risque est de notre côté.

LES DEUX CHEMINS

Vous êtes devant deux options.

 

Option 1 : continuer

 

Racheter le tube de crème au printemps prochain, quand les taches ressortiront.

 

Reprendre un rendez-vous, payer $400 CAD la séance, gagner dix-huit mois.

 

Regarder vos mains dans la lumière du salon et vous dire que c’est l’âge.

 

Acheter le boléro. Encore. Choisir vos hauts en fonction de votre décolleté. Rentrer vos mains sous la table.

 

Et payer, année après année, pour effacer des traces sur une peau qu’on laisse nue entre deux séances.

 

Et dans dix ans, être exactement là, avec la même boîte à souliers pleine de pots à moitié vides - parce que la fabrique, elle, n’aura jamais été atteinte une seule journée.

 

Option 2 : descendre jusqu’à la fabrique

 

Dépenser moins qu’une seule séance de laser.

 

Prendre le geste d’une minute par jour, en sortant de la douche.

Traiter LA PEAU - celle qui fabrique les taches, pendant que le reste du marché s’acharne sur les traces une par une.

 

Regarder vos mains sous la lampe du salon sans détourner les yeux.

 

Arriver au printemps prochain sans avoir de nouvelles taches à compter.

 

Et remettre vos bagues, un matin, sans en faire tout un plat.

 

Je sais laquelle des deux ma sœur a choisie. Et je sais qu’elle aurait aimé qu’on lui explique tout ça trois ans plus tôt.

CE QUI SE PASSE MAINTENANT

Étape 1 : Cliquez sur le bouton « VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ » ci-dessous.

 

Étape 2 : Choisissez votre format (rabais en cours) :

 

→ LE PROTOCOLE COMPLET - LE FORMAT LE PLUS CHOISI

Un flacon couvre environ quatre semaines. Le calendrier, lui, annonce le confort en semaine 2, le grain de peau en semaine 4 et l’apparence des taches entre la sixième et la huitième. Un seul flacon vous arrête en plein milieu du protocole : c’est pour ça que le format trois flacons est celui que la majorité choisit.

 

1 FLACON - DÉCOUVERTE : $44.95 CAD (valeur $74.95 CAD) Un mois sur deux ou trois zones. De quoi voir revenir le confort, puis le grain de peau.

 

LE PLUS CHOISI : 2 FLACONS, LE 3e GRATUIT - $89.90 CAD (valeur $224.85 CAD). Trois flacons, trois mois : exactement la durée du protocole complet, jusqu’au point de mesure des huit semaines.

 

MEILLEURE VALEUR : 3 FLACONS, LES 2 AUTRES GRATUITS - $134.85 CAD (valeur $374.75 CAD). Cinq flacons, cinq mois. Pour celles qui traitent aussi les bras et les jambes, ou qui veulent passer l’hiver au complet sans rupture.

 

À noter : la majorité de celles qui commencent avec un seul flacon en recommandent avant la fin du deuxième mois, parce que le calendrier n’est pas terminé. Votre peau ne prend pas de congé, et le chauffage repart chaque octobre.

 

Aucun abonnement, aucun prélèvement automatique. Vous commandez, c’est tout.

 

Étape 3 : Entrez votre adresse. Livraison gratuite partout au Québec et au Canada.

 

Étape 4 : Votre commande part de notre entrepôt canadien sous 48 heures. Comptez deux à cinq jours ouvrables.

 

Étape 5 : Appliquez-la LE SOIR MÊME, en sortant de la douche. Trois ou quatre gouttes. Mains, cou, décolleté, bras. Ne la « gardez pas pour la fin de semaine ».

 

Étape 6 : Écrivez-moi votre résultat à huit semaines à support@balm-quebec.ca (oui, je les lis toutes - ce sont elles qui me font tenir quand le vocabulaire est contesté ligne par ligne)

 

Et surtout, ne fermez pas cette page en vous disant « je verrai plus tard ».

 

Il n’y a pas de « plus tard » quand le chauffage repart en octobre et que la neige réfléchit en janvier.

 

« Plus tard », c’est un autre hiver de chauffage sur une peau sans film.

 

« Plus tard », c’est un autre printemps à compter les nouvelles taches.

 

« Plus tard », c’est un autre mois de juillet en manches trois-quarts.

 

« Plus tard », c’est le mariage, le baptême, la photo de famille où vous rentrez encore vos mains sous la table.

 

« Plus tard », c’est ce rabais qui expire et une peau qui passe un jour de plus, une semaine de plus, une année de plus sans son film.

 

Votre peau est à nu depuis assez longtemps.

 

Votre prochain été en manches courtes a assez attendu.

 

La solution est à un clic.

VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ →

 

[→ VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ - 40 % DE RABAIS]

 

À votre premier printemps sans compter les nouvelles,

 

Isabelle Fortin Chimiste cosmétique, vingt-deux ans en formulation de soins. Créatrice du Complexe Boréal-3. BALM - QUÉBEC.

 

P.-S. - Louise m’a envoyé une photo la semaine dernière. Elle jardinait, en camisole, les avant-bras au soleil, sans y penser. La femme qui avait remis la robe sur le cintre et acheté un boléro pour un baptême. Celle qui avait rangé ses bagues une à une. C’est elle, aujourd’hui, qui en parle à ses amies de ski. Ça pourrait être vous - mais seulement si vous commencez.

 

P.-P.-S. - L’erreur numéro un que je vois : arrêter à huit semaines parce que ça va mieux. Le confort revient, le teint s’unifie, et on se dit que c’est réglé. Trois semaines plus tard, le chauffage a repris son travail et la peau tiraille de nouveau au réveil. Ce n’est pas le produit qui a cessé de fonctionner, c’est le film qui n’est plus redéposé. Vos glandes ne vont pas se remettre à produire du sébum toutes seules.

 

P.-P.-P.-S. - Si vous êtes dermatologue ou esthéticienne et que cette page vous dérange, écrivez-moi. Je ne dis nulle part que le laser ne fonctionne pas : c’est un acte légitime, fait par des professionnelles compétentes. Je dis qu’il efface le passé et qu’il ne change rien à l’exposition qui vient. Sur ce point précis, je n’ai encore vu personne me contredire avec des arguments.

 

P.-P.-P.-P.-S. - Une dernière chose, sur le ton d’une formulatrice et non d’une vendeuse. Cette huile n’effacera pas quinze ans de soleil. Elle remet un film sur une peau qui n’en fabrique plus, et elle le fait tous les jours pendant que le climat, lui, continue. C’est tout ce qu’elle fait. C’est aussi, après vingt-deux ans dans le métier, la seule chose que j’aie trouvée qui tienne debout.

 

[→ VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ - 40 % DE RABAIS]

Merci pour votre message. Nous vous répondons en français sous 24 heures.

Jocelyne Asselin

Est-ce que quelqu’un l’a essayée ?

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4

39 min

Manon Lévesque

Oui ! J’étais tellement sceptique après tout ce que j’avais acheté. Après six semaines, mes mains sont passées de tachées et sèches à un teint pas mal plus égal. Le plus surprenant : ma peau ne tiraille plus le matin, et chez nous le chauffage roule d’octobre à avril. J’ai porté une robe sans manches au souper de fête de ma sœur samedi passé. J’ai braillé dans l’auto en revenant parce que je pensais que c’était fini, ces affaires-là.

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7

16 min

Sylvie Bergeron

J’ai dépensé au-dessus de $3 000 CAD en laser, cryo, crèmes anti-taches et sérums. TOUT. L’huile est à $44.95 CAD. Je suis fâchée que personne ne m’ait parlé de l’histoire du film avant.

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4

51 min

Nathalie Ouellet

La livraison prend combien de temps ?

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1

1 h

BALM - QUÉBEC

Bonjour Nathalie, votre commande part de notre entrepôt canadien sous 48 h. Comptez ensuite deux à cinq jours ouvrables selon votre région. Livraison gratuite partout au Québec.

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2

57 min

Robert Gagnon

Achetée pour ma femme après trente-huit ans de mariage. Elle avait arrêté de se faire prendre en photo, pis elle mettait des manches longues en juillet. Je lui ai commandé ça sans trop y croire, honnêtement. Deux mois plus tard, elle m’a montré le dos de ses mains à la lumière de la cuisine, pis elle m’a demandé d’en recommander deux autres. Je ne comprends rien à la chimie là-dedans. Mais ça, je le comprends.

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6

1 h

Ginette Trudel

Ce qui m’a convaincue, c’est le bout sur la neige qui renvoie les UV. Je fais du ski de fond depuis quarante ans et personne ne m’a jamais dit ça. Jamais.

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2

2 h

Lise Boucher

Est-ce que ça tache les vêtements ? J’ai déjà essayé une huile et j’ai ruiné un chandail de laine.

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3

1 h

Manon Lévesque

Non, c’est une huile sèche. Je compte jusqu’à 60 et j’enfile mon chandail, rien ne colle. C’était mon inquiétude numéro un aussi.

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2

2 h

Diane Pelletier

Moi je le mets sur les jambes aussi, ça prend plus de produit mais après un hiver au complet, ça paraît.
 

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5

2 h

Chantal Bilodeau

Ma fille m’a envoyé l’article de Isabelle Fortin. Je pensais que c’était trop beau pour être vrai. Six semaines plus tard : mon teint est plus égal sur les mains et le décolleté, et ma peau ne tiraille plus au réveil, alors que le chauffage roule depuis octobre. J’ai 74 ans. C’est la première fois que quelqu’un m’explique POURQUOI, au lieu de me vendre.

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1

3 h

Suzanne Caron

Est-ce que la garantie est vraie ? J’ai déjà eu une histoire d’horreur avec un remboursement d’une compagnie américaine.

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2

2 h

BALM - QUÉBEC

Bonjour Suzanne, 90 jours, flacon entamé accepté. Un courriel suffit, sans formulaire, et vous n’avez rien à nous renvoyer à vos frais. Vous gardez le flacon. Le remboursement est traité sous 48 heures. Notre service client est au Québec et répond en français sous 24 h.

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2

3 h

Francine Roy

Trois mois. Mon décolleté a retrouvé une couleur plus égale et je ne choisis plus mes chemisiers en fonction de ça. Je ne dirai pas que j’ai vingt ans de moins. Je dirai que j’ai arrêté d’y penser.

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4

3 h