SANTÉ QUÉBEC MAGAZINE

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J’ai signé cette clause en entrant au laboratoire. Voici ce qu’elle m’interdisait de dire, et ce que ça a coûté à des femmes que je n’ai jamais rencontrées.

Une chimiste cosmétique retraitée de Montréal publie ce que vingt-quatre ans de formulation lui ont appris - et l’étude sur la taille des molécules qui lui a fait comprendre que les centaines de crèmes qu’elle avait signées n’avaient jamais eu la moindre chance d’atteindre l’étage qui fabrique le collagène. Vingt ans d’étiquettes. Un cahier des charges. Et une phrase, dite en réunion, qui a décidé de tout.

Sam. 30 août 2026 | 07 h 12 HAE - 168 402 lectures

NOTE DE LA RÉDACTION : ce texte fait suite au message publié par Carine Côté cette semaine. Nous le publions tel quel, à sa demande, avec les pièces qu’elle nous a transmises.

 

Regardez votre visage. Là, tout de suite.

 

Pas dans le miroir de la salle de bain.

 

Sous la lumière du salon. Celle qui ne pardonne rien.

 

Passez le doigt sous votre œil, doucement. Vous sentez le creux ? Il n’y était pas il y a cinq ans.

 

Maintenant, regardez les taches. Celles qui n’étaient pas là il y a trois ans. Celles qui ont doublé depuis. Celles que le fond de teint ne couvre plus tout à fait à quatre heures de l’après-midi.

 

Le visage que votre esthéticienne a regardé deux secondes avant de dire la phrase qui vit dans votre tête depuis :

 

« C’est la ménopause, madame. C’est normal. »

 

Les joues qui sont descendues sans qu’aucune ride nouvelle n’apparaisse. Le visage qui s’est vidé, pas ridé.

 

La peau douce le matin, et plus rien le soir, six mois par année, malgré deux applications par jour.

 

Le visage qui vous a fait refuser la photo de groupe au dernier souper de famille. Les femmes qui savent, savent.

 

Le visage qui vous fait tourner légèrement la tête sur les photos, pour que le profil passe mieux.

 

Le visage que vous ne reconnaissez plus tout à fait le matin. Pas plus vieux. Autre.

 

Et l’armoire de salle de bain qui déborde de pots à moitié vides, chacun acheté avec le même espoir.

 

Si vous vous êtes reconnue dans une seule de ces lignes, restez. Vous savez déjà pourquoi ça arrive : je vous l’ai écrit cette semaine. Ce que vous ne savez pas encore, c’est pourquoi je ne vous l’ai pas dit il y a vingt ans.

 

Je m’appelle Carine Côté.

 

J’ai soixante et un ans. J’ai été chimiste cosmétique pendant vingt-quatre ans, dans un laboratoire de formulation à Montréal. J’ai pris ma retraite il y a deux ans. Et pendant dix-neuf de ces vingt-quatre années, j’ai formulé exactement ce qui ne pouvait pas fonctionner sur une peau de plus de quarante-cinq ans.

 

Des centaines de crèmes, pour des marques que vous avez eues dans votre armoire. Mon nom n’était sur aucune boîte. Ma signature était sur chaque formule.

 

Et chaque fois qu’on renouvelait mon contrat, je resignais le même document. Sans jamais le relire.

LE PARAGRAPHE SIX

Il tenait en deux phrases : une clause de confidentialité, et une clause de non-dénigrement. Les voici, mot pour mot.

 

« Le Salarié s’engage à ne pas divulguer les données internes de formulation, de coût de revient et de performance auxquelles il a accès. Le Salarié s’engage en outre à ne pas mettre en cause publiquement l’efficacité des produits du Groupe, ni des catégories de produits que le Groupe commercialise. »

 

Relisez la seconde phrase. Ni des catégories de produits que le Groupe commercialise. Ce n’est pas une marque que je ne pouvais pas critiquer. C’est une famille entière : les crèmes de jour, les crèmes de nuit, les sérums, les contours des yeux.

 

Autrement dit, j’avais parfaitement le droit de dire ceci :

 

« Cette crème-là ne vous convient pas. Essayez la version pour peaux matures. » Et je n’avais pas le droit de dire cela : « Aucune crème de ce type ne vous donnera ce que vous cherchez, parce que ses molécules sont trop grosses pour descendre là où ça se fabrique. »

 

Vous mesurez la différence ? La première phrase renvoie la cliente au comptoir avec un autre pot. La seconde lui rend son argent, son temps, et le droit d’arrêter de se croire indisciplinée. Pendant dix-neuf ans, j’ai eu le droit de dire la première. Jamais la seconde. Et cette nuance-là, madame, ce n’est pas du vocabulaire. C’est vingt ans de la vie de quelqu’un.

 

Cette personne s’appelle Nathalie. Je ne l’ai jamais rencontrée, et c’est exactement le problème.

 

Nathalie B., quarante-sept ans, de Longueuil. Elle a acheté mes crèmes pendant vingt ans sans savoir que c’était les miennes. Personne ne connaît le nom de la chimiste. On connaît le nom sur le pot.

 

Vingt ans. Matin et soir. Sans en sauter un.

 

C’est ça qui me tient éveillée : elle a été parfaitement disciplinée. Elle a fait exactement ce qu’on lui a dit de faire, avec exactement ce que j’avais formulé, pendant vingt ans. Et son visage a continué de se vider.

 

Je sais ce qu’il y avait dans son armoire, parce que je sais ce qu’on vendait ces années-là. Une crème de jour à texture riche, une crème de nuit au rétinol dosé fort, un sérum, un contour des yeux en petit pot, et une cure de trois mois relancée chaque automne. J’ai signé les cinq. Je pourrais encore réciter leurs formules.

 

Et moi, la chimiste, je passais à la formule suivante.

 

Encore.

 

Celle qui avait vingt-quatre ans de métier et un contrat dans un tiroir, incapable de dire à une inconnue de Longueuil pourquoi rien ne descendait.

J’ai ouvert cette armoire dans ma tête, un soir, produit par produit. Voici ce que j’avais formulé.

  • La crème de jour - celle dont je réglais la texture - Environ $60 CAD le pot. Composée à près de 70 pour cent d’eau, comme la norme de l’industrie. Une texture agréable, une odeur qui passe les tests consommateurs, et une conservation de deux ans sur une tablette de pharmacie. Appliquée le matin, elle laisse la peau douce jusqu’à midi. Le soir, il n’en reste rien. Ce n’était pas un défaut : c’était le cahier des charges.
  • Le sérum - mon meilleur travail technique - $80 CAD le flacon. On y mettait du collagène, et j’écrivais « collagène » sur l’étiquette. Ce que je ne vérifiais pas, parce que personne ne le demandait, c’était la taille de la molécule. Elle restait posée sur la couche cornée comme une couverture sur une clôture.
  • La crème de nuit au rétinol - notre haut de gamme - $95 CAD. Le rétinol fonctionne réellement sur le renouvellement cellulaire, ça n’a jamais été la question. Mais on le dosait fort, parce qu’un résultat rapide fait vendre le pot suivant. Sur une peau fragilisée par la ménopause, ça irrite. On le savait au laboratoire. On le dosait fort quand même.
  • Le contour des yeux, en petit pot - Le plus cher au gramme de toute la gamme. Vendu pour une zone où la peau est la plus fine du corps, avec les mêmes molécules que le reste de la ligne. Rien dans cette formule n’était conçu pour atteindre les coussinets qui se vident. Rien.
  • La cure de trois mois, relancée chaque automne - Deux applications par jour, matin et soir. Entre les deux, douze heures où la peau ne reçoit rien. On ne nourrit pas un étage affamé deux fois par jour, et aucune formule ne compense ça. Le format lui-même rendait le résultat impossible, et le format n’était jamais discuté.

Rien n’a jamais cassé le cycle.

 

Et je n’étais pas une mauvaise chimiste.

 

Je suivais exactement le cahier des charges de mon métier : une texture qui plaît, une odeur qui plaît, une stabilité de deux ans, un coût de revient tenu.

 

Le marketing faisait pareil : « un pot qui semble riche se vend mieux qu’un pot qui glisse. »

 

Les tests consommateurs faisaient pareil : on notait la sensation, jamais le résultat à six mois.

 

Personne, dans cette chaîne-là, n’a jamais posé la seule question qui comptait. Moi la première. Jusqu’au jour où j’ai lu une étude sur la pénétration cutanée, et où je me suis posé une question que je n’ai pas su recevoir.

 

« Est-ce que j’ai passé vingt ans à fabriquer des pots qui ne pouvaient pas fonctionner ? »

 

Je n’ai pas répondu tout de suite. J’ai ressorti mes propres fiches de formulation, vingt ans de documents, et j’ai fait un calcul que je n’avais jamais fait.

 

Le nombre de pots vendus à partir de mes formules, multiplié par leur prix, se comptait en dizaines de millions de dollars. La proportion qui atteignait l’étage vivant : aucune.

 

Je n’ai jamais rencontré une seule de ces femmes.

 

Et je suis rentrée chez nous.

LE SOIR OÙ J’AI SORTI MES FICHES

Je n’ai pas soupé. Je suis montée au bureau et j’ai sorti les classeurs où j’avais gardé toutes mes fiches de formulation.

 

Vingt-quatre ans, rangés par année, comme un dossier médical. J’ai relu le paragraphe six à voix haute, dans une maison vide, à soixante et un ans, en pensant à une femme de Longueuil que je ne connaîtrai jamais.

 

Et j’ai compris quelque chose qui m’a fait plus mal que le reste.

 

Personne ne m’avait jamais achetée.

 

On m’a seulement fait signer que je me tairais.

 

C’est ça, le pire. En vingt-quatre ans, personne ne m’a jamais demandé de mentir. Personne ne m’a jamais dit de mettre un ingrédient qui ne sert à rien. On m’a donné un cahier des charges qui ne posait pas la question de la pénétration, on m’a fait signer un paragraphe de non-dénigrement, et j’ai fait tout le reste toute seule. Je me suis censurée moi-même, gratuitement, mille fois, dans mon propre laboratoire.

 

Alors posez-vous la question que je ne me suis pas posée pendant dix-neuf ans :

 

Qu’est-ce qu’on ne vous a jamais dit, précisément parce que quelqu’un avait signé ?

 

Vous savez déjà qu’une crème, c’est en moyenne 70 pour cent d’eau : je vous l’ai écrit cette semaine. Ce que je ne vous ai pas écrit, c’est le reste. Le coût de revient d’un pot que vous payez $60 CAD se compte en quelques dollars, et l’eau en est la part la moins chère. Dans les cahiers des charges que je recevais, il y avait toujours une ligne de fréquence de rachat visée. Ce n’est pas un effet secondaire du modèle : c’est un objectif écrit, noir sur blanc, dans un document que j’ai lu et appliqué.

 

Tout chimiste sait ça. Toute marque sait ça. Toute conseillère en pharmacie formée par nos soins le répète sans le savoir.

 

Et aucune d’entre nous ne vous le dit.

 

Voilà le premier morceau. Le second, c’est celui que je n’aurais jamais pu écrire sur une étiquette.

 

C’est pour ça que nos produits ne cassent jamais le cycle.

 

Nous traitons la surface, couche après couche. Et c’est l’étage du dessous qui fabrique les dégâts.

CE QUE JE N’AVAIS PAS LE DROIT DE NOMMER

Vous connaissez déjà la mécanique : je vous l’ai résumée cette semaine. Ce qui suit, c’est ce que j’aurais dû pouvoir écrire sur chaque boîte que j’ai signée.

 

Votre peau a deux étages.

 

En haut, la couche cornée. Une pellicule de cellules mortes, l’épaisseur d’une feuille de papier. C’est elle que vos doigts touchent. C’est elle que nos crèmes hydratent.

 

En bas, l’étage vivant. C’est lui qui fabrique le collagène, lui qui décide de produire de la pigmentation, lui qui tient les coussinets qui donnent au visage son volume.

 

Et voici ce que l’étude disait, noir sur blanc : la plupart des molécules de collagène qu’on met dans les crèmes sont trop grosses pour franchir la couche cornée. Elles restent posées dessus. Elles ne descendent jamais. Moi non plus, je ne vous l’ai jamais dit.

 

Une seule cause. Trois traces.

 

Une couverture posée sur une clôture. Elle recouvre, elle ne traverse pas. C’est exactement ce que fait une molécule trop grosse sur votre peau, et vous l’aviez deviné avant de me lire.

 

Vos taches, vos lignes et vos cernes creux, c’est la même chose. Trois traces du même étage privé de tout.

Dans mes fiches, j’avais fini par donner un nom à ce que nous fabriquions vraiment : l’Étage Affamé. Voilà pourquoi rien ne s’arrête jamais.

  1. La crème hydratante nourrit la couche cornée. Elle n’a jamais prétendu descendre. Elle adoucit ce qui est déjà mort ; elle ne change rien à ce qui se fabrique en dessous. C’est un produit honnête dans ce qu’il fait - j’en ai formulé des dizaines et je ne dirai jamais le contraire. Mais le soir, il n’en reste rien, l’étage du bas n’a rien reçu, et le pot se rachète.

 

  1. Le sérum promet la pénétration. Ses molécules restent en haut. On y met du collagène, et on l’écrit sur l’étiquette. Ce qu’on ne vérifie pas, parce que personne ne le demande, c’est la taille de la molécule. J’ai signé des dizaines de fiches sans jamais poser la question, et j’ai écrit « collagène » sur chacune.

 

  1. Le contour des yeux, lui, hydrate la paupière quelques heures. Puis il s’évapore, avec ses actifs. Les coussinets ne sont toujours pas nourris. Le creux que vous voyez sous l’œil n’est pas une ride : c’est un volume qui a disparu, et aucune crème posée dessus ne le remplace. C’est la zone la plus chère au gramme de toute la cosmétique, et la moins bien servie.

 

  1. Un étage affamé, ce n’est pas un événement. C’est un état, tous les jours. C’est mathématique : tant que rien ne descend, il y aura une tache de plus l’an prochain, une ligne de plus, un creux un peu plus marqué. Ce n’est pas de la malchance, ce n’est pas votre génétique, et ce n’est pas parce que vous avez « mal démaquillé ». C’est un étage qui produit des dégâts en continu, pendant qu’on vous vend le confort de la surface.

Et après la ménopause, il y a pire :

 

cet étage ralentit exactement au moment où on lui en demande le plus, et aucun format vendu en pharmacie n’est conçu pour ça.

 

Un pot, c’est deux applications par jour. Le matin avant de partir, le soir avant de dormir. Entre les deux, douze heures pendant lesquelles la peau ne reçoit rien du tout.

 

Et il y a le morceau que personne ne nomme en réunion :

 

on ne nourrit pas un étage affamé deux fois par jour. Aucune formule ne compense ça, quelle que soit sa qualité. Le format décide du résultat avant même que la chimie ait son mot à dire.

 

C’est ça, le Cycle du Pot :

 

Crème le matin → peau douce jusqu’à midi → l’étage du bas n’a rien reçu → le soir on remet la même chose → douze heures sans rien → six mois plus tard le visage a continué de se vider → on monte en gamme → on achète le sérum à $80 CAD → puis le contour des yeux → puis on envisage l’injection à $900 CAD pour huit mois → et personne ne vous a jamais expliqué pourquoi.

 

Deux apports par jour, douze heures de jeûne entre les deux, et un étage qui travaille vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

 

Le calcul ne peut pas tomber juste.

CE QUE J’AI FAIT DE MA LIBERTÉ

Je n’ai pas formulé ce produit. J’ai quitté le laboratoire il y a deux ans et je n’ai plus touché une balance depuis. Ce que j’ai fait, à partir de ce soir-là, c’est chercher si quelqu’un, quelque part, avait appliqué les deux principes que je n’avais jamais eu le droit d’appliquer.

 

Deux principes, pas un. Le premier est chimique. Le second n’a rien à voir avec la chimie, et c’est celui que l’industrie refuse de regarder.

 

« Des molécules assez petites pour descendre. Et un format qui sorte plus de deux fois par jour. »

 

Pas une étude de marque.

 

Pas un argument d’étiquette.

 

Deux contraintes de conception - et j’ai passé vingt-quatre ans à voir les deux refusées.

 

La première a un chiffre. Un collagène fragmenté à environ 200 Daltons, dix fois plus petit que ce que nous mettions dans nos pots. Du PDRN enfermé dans des liposomes pour traverser au lieu de rester dessus. De la Volufiline à 5 pour cent, dosée pour parler aux coussinets des zones qui se creusent.

 

Et surtout : pas seulement là où ça se voit le plus. Sur toutes les zones. Parce que ce n’est pas la ride qu’on traite, c’est l’étage qui la fabrique.

 

C’est d’une logique tellement simple que ça m’humilie encore : il m’a fallu vingt-quatre ans de métier et une étude sur la taille des molécules pour l’écrire noir sur blanc.

 

Contre un étage qu’on n’atteint pas, il n’y a qu’une réponse :

 

DESCENDRE. Tous les jours, plusieurs fois par jour. Avec des molécules assez petites pour franchir la couche cornée, portées par un format qui ne reste pas dans la salle de bain.

 

Pas une émulsion à 70 pour cent d’eau. Pas un pot ouvert deux fois par jour. Les crèmes que j’ai formulées n’étaient pas mauvaises : elles étaient conçues pour une tablette de pharmacie et pour un test consommateur, et elles faisaient exactement ce pour quoi on les avait commandées.

Restait le problème que personne, dans mon ancien laboratoire, n’a jamais accepté de résoudre : faire tenir tout ça sans eau.

 

Il fallait une formule capable de :

  • Descendre sous la couche cornée, avec des molécules mesurées en Daltons et pas seulement en pourcentages
  • Tenir sans eau, donc sans la matière première la moins chère et la plus commode de toute l’industrie
  • Sortir quatre ou cinq fois par jour au lieu de deux, par-dessus le maquillage, sans rituel ni rendez-vous
  • Se poser en cinq secondes, parce qu’aucune femme ne s’assoit quatre fois par jour pour un soin

Un bâton solide, sans une goutte d’eau dans la formule :

 

le collagène à 200 Daltons, le PDRN liposomé et la Volufiline à 5 pour cent, réunis dans un format qui vit dans un sac à main au lieu de dormir dans une armoire.

 

Si le problème est un étage qu’on n’atteint pas, pourquoi continuez-vous à acheter de la surface ?

Un baume repulpant sans eau, pensé pour descendre sous la couche cornée - sans injection, sans rendez-vous, sans rituel de douze heures.

Formulé au Québec par un laboratoire indépendant, avec le collagène indiqué en Daltons sur la fiche : un détail que presque aucune marque grand public n’ose afficher.

Le calendrier annoncé est public et prudent : les premiers effets sur le teint vers la deuxième semaine, le volume vers le jour 28, et le point de mesure au jour 56. Aucune promesse de résultat en sept jours. L’effet se construit tant que le geste reste.

Voici ce que des Québécoises en ont fait :

Nathalie B., 47 ans, Longueuil

« J’ai acheté des crèmes pendant vingt ans. Matin et soir, sans en sauter un. Je pensais sincèrement que si ça ne marchait pas, c’était moi : que je n’étais pas assez régulière, ou que ma peau était difficile. Ce qui m’a fait comprendre, c’est l’histoire des deux étages. Personne ne m’avait jamais dit que la molécule ne descendait pas. Trois mois de baume, quatre fois par jour, dans mon sac. Je me reconnais enfin dans le miroir - et je ne m’en veux plus. »

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Sylvie D., 54 ans, Québec

« Mon visage, c’est mon outil de travail : je reçois des clientes toute la journée. Après la ménopause, il s’est vidé vite. Les joues descendues, l’ovale moins net, et cette impression d’avoir l’air fatiguée en permanence alors que je dormais très bien. J’avais tout essayé en pot, y compris le haut de gamme. Le bâton, je l’ai dans mon sac et il sort quatre fois par jour, cinq secondes, par-dessus le maquillage. Ce qui m’a frappée, c’est que mes clientes ont commencé à me demander si je revenais de vacances. Je ne suis allée nulle part. »

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Marie-Claude R., 42 ans,  Sherbrooke

« J’avais eu une mauvaise expérience avec une injection dans les sillons. Rien de dramatique, mais un résultat que je n’avais pas choisi et qu’il fallait attendre des mois pour voir partir. Depuis, je cherchais quelque chose de réversible, à dose fixe, que je peux arrêter du jour au lendemain sans que rien ne se déforme. C’est exactement ce que ce format donne : je décide chaque jour. Après un mois, mes lignes se détendent. Ce n’est pas spectaculaire, et je crois que c’est ce qui me rassure le plus. »

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CE QUE ÇA DÉRANGE, ET POURQUOI

Quand j’ai commencé à en parler autour de moi, ça n’a pas plu à tout le monde.

 

Une ancienne collègue de laboratoire, partie chez un concurrent, m’a appelée trois semaines plus tard. Elle a quarante-neuf ans, elle formule encore, et elle achète les mêmes crèmes que tout le monde.

 

« Carine. Ton histoire de taille de molécule, là. Est-ce que tu réalises que si tu écris ça publiquement, tu remets en cause à peu près tout ce que nous avons signé toutes les deux ? »

 

Je lui ai dit que oui. C’est précisément pour ça que je l’écris. Elle m’a demandé combien de pots je pensais avoir signés en vingt-quatre ans. Je n’avais jamais osé faire le compte.

 

Je l’ai fait ce soir-là.

 

Trois semaines plus tard, elle m’a rappelée d’elle-même.

 

Elle avait ressorti ses propres fiches. Les mêmes bases à l’eau, les mêmes molécules trop grosses, les mêmes cahiers des charges qui ne posent jamais la question de la pénétration. Elle m’a dit : « je pensais que c’était juste chez nous ».

 

« Ce n’est pas une faute de quelqu’un, m’a-t-elle écrit ensuite. C’est un métier qui ne pose pas la question. »

 

En un mois, quatre autres personnes du milieu m’avaient écrit la même chose.

 

Des femmes à qui on avait dit qu’à leur âge, il fallait « passer à l’injection », parce que la cosmétique ne pouvait plus rien…

 

Des femmes qui avaient arrêté les photos de groupe, pas par coquetterie mais par lassitude de se voir fatiguées alors qu’elles ne l’étaient pas…

 

Une comptable de cinquante-deux ans qui avait dépensé plus de mille dollars en contours des yeux en trois ans, pour une zone que rien n’atteignait…

 

Une femme de quarante-cinq ans qui, chaque matin, remontait la peau de ses joues avec deux doigts devant le miroir pour voir ce que ça donnerait…

 

Toutes. Une. Par. Une. Ont. Posé. La. Même. Question.

 

Pas « quelle crème acheter » .

 

Pas « quelle marque est la meilleure » .

 

Pas « est-ce que je devrais passer à l’injection » .

 

Mais simplement, enfin : OÙ ÇA VA ?

LA RÉUNION QUE JE N’AI JAMAIS OUBLIÉE

Au milieu de ma carrière, un jeune chimiste fraîchement sorti de l’université a proposé quelque chose en réunion de développement. Réduire la teneur en eau d’une de nos formules pour améliorer la pénétration. Il avait raison, et il l’a dit devant tout le monde.

 

« La texture deviendrait trop lourde. Les tests consommateurs vont chuter. Un pot qui semble riche se vend mieux qu’un pot qui fonctionne mais qui glisse trop vite sous les doigts. »

La réponse a pris quinze secondes. Personne n’a discuté.

 

On a gardé l’eau. On a gardé la texture. On a gardé les ventes.

 

Je n’ai rien dit. J’étais la chimiste senior, c’était à moi de parler, et je n’ai rien dit.

 

C’est ce jour-là que j’ai compris.

 

Ce qu’il faut comprendre :

 

un modèle d’affaires bâti sur le confort de la surface est un excellent modèle d’affaires. La cliente rachète. Chaque saison. Pour la vie.

Une cliente qui comprend que la molécule ne descend pas, elle, arrête d’acheter des pots.

 

J’ai lu des cahiers des charges pendant vingt-quatre ans. Personne, dans aucune réunion, ne s’est jamais assis en demandant « est-ce que ça atteint l’étage qui fabrique le collagène ? ». Ce n’est pas de la méchanceté, c’est un métier. Et un métier ne se remet pas en question tout seul. Ce que j’ai fini par chercher, moi :

 

S’attaque à l’étage affamé (et non au confort de la couche cornée, pendant que l’étage qui fabrique tout reste exactement dans le même état)

 

Sort quatre ou cinq fois par jour, dans votre sac (et non deux fois par jour dans une salle de bain, avec douze heures de jeûne entre les deux)

 

Coûte moins qu’une seule séance d’injection (et non les $900 CAD pour huit mois, avec le retour au point de départ compris)

 

Annonce la taille de ses molécules (et non « collagène » écrit sur une étiquette, sans jamais dire si ça descend)

 

Voici ce que ça a donné.

 

J’ai fini par trouver un laboratoire canadien indépendant qui acceptait les petits volumes et les formules sans eau.

 

J’ai lu leur fiche d’ingrédients avec les yeux d’une femme qui a passé vingt-quatre ans à écrire ce genre de fiche pour d’autres.

 

Le collagène y était indiqué en Daltons. Pas en pourcentage. C’est un détail que presque aucune marque grand public n’ose afficher, parce que la plupart des collagènes cosmétiques auraient une taille embarrassante à révéler.

 

Voici ce que ça a donné.

LE BAUME QUI DESCEND

Il s’appelle le Baume Repulpant PDRN, de BALM - QUÉBEC.

 

Ce n’est pas une crème hydratante de plus.

 

Ce n’est pas un sérum aqueux avec une belle étiquette.

 

C’est un bâton solide, sans une goutte d’eau dans la formule. On trace un trait fin, on tapote cinq secondes, par-dessus le maquillage. Six zones : sous les yeux, les sillons, le contour des lèvres, l’ovale, le front, le cou. Et parce qu’il vit dans un sac et non dans une armoire, il sort quatre ou cinq fois par jour au lieu de deux.

 

Voici les trois actifs, et pourquoi chacun a été retenu pour sa taille avant de l’être pour son nom.

 

LE COLLAGÈNE - 200 DALTONS - Dix fois plus petit que le collagène cosmétique que nous mettions dans nos pots. C’est la seule mesure qui compte, et c’est celle que personne n’affiche. Un collagène de taille standard reste posé sur la couche cornée comme une couverture sur une clôture : il adoucit la surface et il ne descend jamais. Celui-ci est mesuré, et le chiffre est écrit.

 

LE PDRN - ENCAPSULÉ DANS DES LIPOSOMES - Seul, il resterait en haut : il est trop gros. Enfermé dans un liposome, il traverse la barrière au lieu de rester dessus, et va parler aux cellules qui reconstruisent la structure. C’est exactement le genre de solution qu’on n’envisageait jamais dans mon ancien laboratoire, parce qu’elle coûte plus cher qu’un ingrédient qui se contente d’être écrit sur le pot.

 

LA VOLUFILINE - À 5 POUR CENT - Dosée pour s’adresser aux coussinets des zones qui se creusent : le dessous des yeux, les sillons, l’ovale. C’est ce qui manque quand un visage se vide sans qu’aucune ride nouvelle n’apparaisse. Le pourcentage est indiqué, parce qu’à dose symbolique un actif ne sert qu’à l’étiquette.

 

LE FORMAT - UN BÂTON, PAS UN POT - Sans eau, donc sans la matière première la moins chère de l’industrie, et sans les douze heures de jeûne qu’impose un pot. Cinq secondes, par-dessus le maquillage, quatre ou cinq fois par jour. Ce n’est pas un détail d’emballage : c’est la condition pour que la formule ait une chance d’agir.

 

Je dois vous dire une chose que la plupart des marques évitent soigneusement de dire. Votre étage vivant ne va pas se remettre à produire comme à trente ans. Ce n’est pas une blessure qui guérit, c’est un nouvel état - comme la ménopause : pas une maladie, et ça ne se renverse pas.

 

Ce que vous pouvez faire, la seule chose qui fonctionne vraiment sur la durée, c’est lui apporter ce qu’il lui faut, plusieurs fois par jour. Cinq secondes à chaque fois. Pas parce que c’est un traitement, parce que c’est la bonne réponse à un étage qui travaille vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

 

Et le temps, lui, continue. L’étage ralentit un peu plus chaque année, les coussinets se vident un peu plus, la pigmentation se désorganise un peu plus. Votre peau ne prend pas de congé, et le baume non plus.

 

C’est pour ça que l’effet se construit tant que le geste reste - et qu’il s’estompe si le geste s’arrête. Ce n’est pas un défaut du produit. C’est la biologie d’un étage qu’on doit nourrir tous les jours.

 

C’est aussi ce qui le rend différent d’un acte ponctuel : une injection, c’est un résultat immédiat suivi de huit mois qui s’effacent, et d’un retour exact au point de départ. Le baume, c’est un apport quotidien qui ne laisse jamais l’étage repartir à jeun.

 

Voici le calendrier réel, celui qu’on affiche sur la fiche produit depuis le premier jour :

 

Semaines 1 et 2 : le teint C’est le premier signe, et ce n’est pas celui qu’on attend. Le teint s’unifie avant que le volume ne bouge. La peau accroche la lumière autrement au réveil, et c’est souvent quelqu’un d’autre qui le remarque en premier.

 

Jour 28 : le volume

Les zones creusées - le dessous des yeux, les sillons - paraissent moins marquées en fin de journée. C’est le moment où l’on cesse de remonter ses joues avec deux doigts devant le miroir pour voir ce que ça donnerait.

 

Jour 56 : le point de mesure

C’est la date que le protocole retient, et c’est celle à laquelle il faut reprendre la photo du premier jour, au même endroit et à la même heure. Pas dans le miroir : sur une photo. Le miroir ment tous les matins, dans les deux sens.

 

Mois 3 et suite : l’entretien Avec un usage quotidien, le résultat d’apparence se maintient - parce que le temps, lui, continue. Cinq secondes, quatre ou cinq fois par jour, dans un sac qu’on emporte partout. Et un visage qu’on reconnaît le matin.

 

Ce que je ne vous promettrai pas Ce n’est pas une injection. Un volume perdu depuis dix ans ne revient pas d’un coup. L’apparence des creux s’atténue, le teint s’unifie, les lignes se détendent - et surtout, l’étage cesse d’être à jeun douze heures par jour.

Et ça prend des semaines. Le teint arrive vite, en une quinzaine de jours. Le volume, vers le jour 28. Le point de mesure, au jour 56. Une femme qui abandonne au bout de dix jours n’aura rien vu du tout, et c’est ma faute si je ne le dis pas assez fort.

 

Il faut le faire plusieurs fois par jour. Cinq secondes, mais plusieurs fois.

 

L’apport du quatrième jour s’ajoute à celui du troisième. Si vous savez déjà que le bâton restera dans un tiroir, gardez votre argent : je préfère vous le dire avant que vous achetiez.

C’est aussi pour ça que le format le plus choisi couvre trois mois : il correspond exactement au calendrier. Le teint en semaine 2, le volume au jour 28, la mesure au jour 56. Un seul bâton vous arrête en plein milieu.

 

Ce que les femmes me disent après trois mois, c’est presque toujours la même phrase : « je me reconnais enfin dans le miroir ». Ce n’est pas de la coquetterie. C’est la fin d’un décalage qui durait depuis des années.

MESURÉ, PAS PROMIS

Formule sans eau. Collagène mesuré en Daltons. Point de mesure au jour 56. Quatre ou cinq apports par jour.

 

Voici ce qui est mesuré, et écrit :

  • 200 Daltons - la taille du collagène, dix fois plus petit qu’un collagène cosmétique classique
  • 5 % - la Volufiline, dosée et affichée, pas à dose symbolique
  • Jour 28 - les premiers effets de volume annoncés par le calendrier
  • Jour 56 - le point de mesure du protocole
  • 4,6 / 5 - moyenne des 1 346 avis vérifiés sur la fiche produit
  • 90 jours - la garantie, stick entamé accepté

Pas de pourcentages miracles, pas de « résultats en 7 jours ».

 

La taille des molécules est écrite sur la fiche.

 

En Daltons, pas en pourcentages. C’est la seule chose que j’ai jamais voulu voir sur une étiquette, et que je n’ai jamais pu y mettre en vingt-quatre ans.

 

Voici trois avis vérifiés, mot pour mot :

 

Nathalie B., 47 ans, Longueuil

 

« J’ai acheté des crèmes pendant vingt ans. Matin et soir, sans en sauter un. Je pensais sincèrement que si ça ne marchait pas, c’était moi : que je n’étais pas assez régulière, ou que ma peau était difficile. Ce qui m’a fait comprendre, c’est l’histoire des deux étages. Personne ne m’avait jamais dit que la molécule ne descendait pas. Trois mois de baume, quatre fois par jour, dans mon sac. Je me reconnais enfin dans le miroir - et je ne m’en veux plus. »

 

Sylvie D., 54 ans, Québec

 

« Je reçois des clientes toute la journée, mon visage c’est mon outil de travail. Après la ménopause il s’est vidé vite : les joues descendues, l’ovale moins net. J’avais tout essayé en pot, y compris des choses très chères. Depuis que le bâton est dans mon sac et qu’il sort quatre fois par jour, mes clientes me demandent si je reviens de vacances. Je ne suis allée nulle part. »

 

Marie-Claude R., 42 ans, Sherbrooke

 

« J’avais eu une mauvaise expérience avec une injection dans les sillons. Rien de dramatique, mais un résultat que je n’avais pas choisi et des mois à attendre qu’il parte. Je cherchais quelque chose de réversible, à dose fixe, que je peux arrêter du jour au lendemain. Après un mois, mes lignes se détendent. Ce n’est pas spectaculaire, et c’est exactement pour ça que ça me rassure. »

 

CE QUE COÛTE VRAIMENT LE CYCLE DU POT

Faisons le calcul. Avec les vrais prix d’ici, et sans rien exagérer.

 

La route injection

  • Consultation en clinique esthétique : $150 CAD
  • Injection dans les sillons : $900 CAD, correct pendant huit mois
  • À maintenir : il faut recommencer une fois et demie par année
  • Total : environ $1 500 CAD par année - et un retour exact au point de départ entre deux séances

La route pharmacie haut de gamme

  • Crème de jour : $60 CAD le pot x 4 = $240 CAD
  • Sérum : $80 CAD le flacon x 3 = $240 CAD
  • Crème de nuit au rétinol : $95 CAD x 2 = $190 CAD
  • Contour des yeux, le plus cher au gramme : $70 CAD x 3 = $210 CAD
  • Total : environ $880 CAD par année - pour hydrater une pellicule de cellules mortes

La route « je gère toute seule » (ce que la plupart d’entre nous dépensent vraiment)

  • Crèmes, sérums, contours des yeux : $500 CAD par année
  • Fond de teint couvrant, correcteur de cernes, enlumineur : $300 CAD par année
  • Les cures relancées chaque automne, jamais terminées : $200 CAD par année
  • Les photos de groupe refusées, la tête tournée de trois quarts : sans prix
  • Total : $1 000 CAD par année - et vous ne vous reconnaissez toujours pas le matin

Maintenant, le calcul qui devrait vous fâcher.

 

Vous payez entre $880 CAD et $1 500 CAD par année pour nourrir la surface, pendant que l’étage qui fabrique tout reste à jeun.

 

Le Baume Repulpant PDRN coûte $49.95 CAD, et un bâton couvre environ un mois sur les six zones. Ça fait moins de $1.70 CAD par jour.

 

Entre $70 CAD et $125 CAD par mois pour hydrater ce qui est déjà mort, contre $49.95 CAD par mois pour nourrir ce qui est vivant.

 

Et contrairement à une injection qui remplit une zone puis s’efface en huit mois, c’est un apport quotidien. Cinq secondes, quatre ou cinq fois par jour, sur l’étage qui fabrique le collagène pendant que vous travaillez.

 

L’industrie adore le modèle actuel.

 

Vous savez pourquoi ?

 

Le revenu récurrent.

 

Vous n’êtes pas une cliente : vous êtes une rente. Un pot par saison, une cure par automne, pour la vie.

Et voici ce qui dérange vraiment.

Une formule de cette concentration se vend autour de $120 CAD en institut.

 

Je le sais. J’ai passé vingt-quatre ans à calculer des coûts de revient et à voir les marges qu’on prenait dessus.

 

Une formule sans eau coûte plusieurs fois plus cher à produire qu’une émulsion, et c’est exactement pour ça qu’on disait toujours non.

 

Mais je n’ai pas écrit ce texte pour vivre du Cycle du Pot. J’en ai vécu vingt-quatre ans, et c’est précisément ce que j’essaie de réparer.

 

J’écris ceci parce qu’une femme de Longueuil que je ne rencontrerai jamais a acheté mes crèmes pendant vingt ans, en faisant tout exactement comme il fallait.

Alors voici :

 

Le prix courant est de $74.95 CAD

 

Déjà bien moins qu’une année de pots.

 

Déjà bien moins qu’une seule injection.

 

Ce n’est pas ce que vous allez payer aujourd’hui.

L’OFFRE, ET POURQUOI ELLE EXISTE

Vous vous souvenez de la réunion sur la texture ?

 

Depuis que j’écris publiquement, j’ai reçu deux courriels d’avocats. Ils ne parlent pas du produit : ils parlent du paragraphe six.

 

Ils ne peuvent pas contester la chimie : la taille des molécules est un fait, et elle est écrite.

 

Ils ne peuvent pas me faire taire sur le fond : je ne nomme aucune marque, je décris un cahier des charges.

 

Alors on me rappelle, ligne par ligne, ce que j’ai signé - en espérant que je me fatigue.

 

Ma réponse ?

 

Le bâton passe de $74.95 CAD à $49.95 CAD, tant que dure cette page.

 

Et parce que le point de mesure se situe au jour 56 :

 

$74.95 CAD → $49.95 CAD

 

Voici ce que couvre un bâton, calé sur le calendrier réel :

 

Un bâton - $49.95 CAD (prix courant $74.95 CAD). Environ un mois sur les six zones, quatre à cinq apports par jour.

 

Le calendrier, lui, annonce le teint vers la deuxième semaine, le volume au jour 28 et le point de mesure au jour 56. Un seul bâton vous arrête donc avant la mesure : c’est une chose à savoir avant de commander.

 

La garantie couvre 90 jours, stick entamé accepté. Vous avez le temps que le calendrier réclame, plus une marge confortable.

 

Pourquoi ce prix ?

 

Parce que chaque femme qui cesse de croire que le problème vient de sa discipline est une preuve vivante que le cahier des charges était en cause, et pas elle.

 

Parce que je veux que l’histoire des deux étages circule avant qu’on me fasse taire pour de bon.

 

Et parce que la meilleure réponse à vingt-quatre ans de silence, c’est de dire enfin la vérité à voix haute. Livraison gratuite partout au Québec et au Canada, expédiée de notre entrepôt canadien sous 48 heures.

CE QUE JE DOIS VOUS DIRE HONNÊTEMENT

Ce prix tient tant que cette page.

 

reste en ligne. Ce n’est pas un décompte qui repart tout seul demain matin, et je n’ai aucune envie de vous mettre un chronomètre sous le nez.

 

Après, on revient à $74.95 CAD le bâton.

 

Et il faut aussi que vous sachiez : une formule sans eau ne se produit pas en gros volumes.

 

L’eau, c’est la matière première la moins chère de l’industrie : elle remplit le pot, elle allège la texture, elle fait passer les tests. La retirer oblige à payer chaque gramme d’actif au prix fort. C’est une contrainte de fabrication, pas un argument de vente.

 

C’est aussi, très exactement, la raison pour laquelle mon ancien laboratoire répondait toujours non.

Le PDRN liposomé et la Volufiline à 5 pour cent ne se commandent pas au tonneau. Les lots sont petits, et produits au Canada.

 

Si vous lisez cette page, il en reste.

 

Trois choses encore, avant que vous décidiez : ce n’est pas une injection, ça prend des semaines, et il faut le sortir du sac quatre ou cinq fois par jour .

 

Si l’une des trois vous rebute, gardez votre argent. Je préfère vous le dire maintenant.

LA GARANTIE DE 90 JOURS, ET POURQUOI J’Y TIENS

Je comprends votre méfiance.

 

Vous avez déjà donné. Nous avons toutes déjà donné.

 

De l’argent mis dans des pots, des sérums et des contours des yeux qui adoucissaient la surface pendant que l’étage du dessous continuait de s’appauvrir.

 

Des promesses de résultat qui se terminaient par un « c’est la ménopause, madame ».

 

Alors voici l’engagement que j’ai vérifié avant d’écrire une seule ligne :

 

Essayez le Baume Repulpant PDRN pendant 90 jours complets.

 

Un trait fin, on tapote cinq secondes, quatre ou cinq fois par jour. Six zones : sous les yeux, les sillons, le contour des lèvres, l’ovale, le front, le cou. Par-dessus le maquillage.

 

Prenez une photo de votre visage aujourd’hui, sous la lumière du salon. Reprenez la même au jour 56, au même endroit, à la même heure. Pas dans le miroir : sur une photo.

Regardez le teint s’unifier vers la deuxième semaine…

 

Voyez le dessous des yeux creuser moins en fin de journée vers le jour 28…

 

Comparez les deux photos au jour 56, le point de mesure du protocole…

 

Et cessez de tourner la tête de trois quarts sur les photos de groupe…

 

Et si au bout de 90 jours vous ne voyez pas la différence sur vos propres photos…

 

On vous rembourse. Même si le bâton est aux trois quarts usé.

 

Aucun formulaire. Aucun crédit-boutique. Aucune question de retenue.

 

Un simple courriel à support@balm-quebec.ca avec votre numéro de commande et le mot « remboursement ».

 

Aucun renvoi du stick à vos frais : vous le gardez. Le remboursement est traité sous 48 heures.

 

Pourquoi cette garantie est aussi longue ?

 

Parce que le calendrier annonce le volume au jour 28 et le point de mesure au jour 56.

 

Vous demander de juger en trente jours n’aurait aucun sens. Vous avez donc le temps que le calendrier réclame, plus une marge confortable. Les résultats varient d’une peau à l’autre, et personne ne prétendra jamais le contraire ici : c’est justement pour ça que le risque est de leur côté.

LES DEUX CHEMINS

Vous êtes devant deux options.

 

Option 1 : continuer

 

Racheter le pot suivant, celui de la gamme au-dessus, celle qui promet enfin quelque chose.

 

Puis le sérum à $80 CAD. Puis le contour des yeux, le plus cher au gramme.

 

Regarder votre visage dans la lumière du salon et vous dire que c’est la ménopause.

 

Remonter vos joues avec deux doigts devant le miroir, le matin, pour voir ce que ça donnerait.

 

Et envisager l’injection à $900 CAD, correcte pendant huit mois, puis à recommencer.

 

Et dans dix ans, être exactement là, avec la même armoire pleine de pots à moitié vides - parce que l’étage du dessous n’aura jamais rien reçu, pas une seule journée.

 

Option 2 : nourrir l’étage

 

Dépenser moins qu’une seule injection.

 

Prendre le geste de cinq secondes, quatre ou cinq fois par jour, dans votre sac.

Nourrir L’ÉTAGE DU BAS - celui qui fabrique le collagène, la pigmentation et le volume, pendant que le reste du marché adoucit la pellicule du dessus.

 

Regarder votre visage sous la lampe du salon sans détourner les yeux.

 

Reprendre la photo du jour 56 et voir un écart que vous n’aviez pas imaginé.

 

Et vous reconnaître, un matin, sans en faire tout un plat.

 

Nathalie n’a pas eu le choix : personne ne le lui a expliqué, et j’étais la personne qui aurait dû le faire. Vous, vous l’avez.

CE QUI SE PASSE MAINTENANT

Étape 1 : Cliquez sur le bouton « VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ » ci-dessous.

 

Étape 2 : Voici ce que vous obtenez :

 

→ LE BAUME REPULPANT PDRN - UN SEUL FORMAT

Un bâton couvre environ un mois sur les six zones, à quatre ou cinq apports par jour. Le calendrier, lui, annonce le teint vers la deuxième semaine, le volume au jour 28 et le point de mesure au jour 56. Un seul bâton vous arrête donc avant la mesure : c’est une chose à savoir avant de commander, et la garantie de 90 jours est là pour ça.

 

LE BÂTON : $49.95 CAD (prix courant $74.95 CAD) Six zones, cinq secondes, par-dessus le maquillage. Environ un mois d’usage quotidien.

 

CE QU’IL CONTIENT : COLLAGÈNE 200 DALTONS, PDRN LIPOSOMÉ, VOLUFILINE 5 % Trois actifs retenus pour leur taille avant de l’être pour leur nom, dans une formule sans une goutte d’eau. La taille du collagène est écrite sur la fiche, en Daltons.

 

LA GARANTIE : 90 JOURS, STICK ENTAMÉ ACCEPTÉ Le temps que le calendrier réclame, plus une marge. Aucun formulaire, aucun renvoi à vos frais : un courriel suffit et le remboursement est traité sous 48 heures.

 

À noter : le calendrier ne s’arrête pas au jour 56. L’étage du dessous ne prend pas de congé, et l’effet se construit tant que le geste reste.

 

Aucun abonnement, aucun prélèvement automatique. Vous commandez, c’est tout.

 

Étape 3 : Entrez votre adresse. Livraison gratuite partout au Québec et au Canada.

 

Étape 4 : Votre commande part de notre entrepôt canadien sous 48 heures. Comptez deux à cinq jours ouvrables.

 

Étape 5 : Sortez-le du sac LE JOUR MÊME. Un trait fin, on tapote, cinq secondes. Six zones. Puis remettez-le dans le sac, et recommencez en fin d’avant-midi.

 

Étape 6 : Écrivez-moi votre résultat au jour 56 à support@balm-quebec.ca (oui, je les lis toutes - ce sont elles qui me font tenir quand je reçois du courrier d’avocats)

 

Et surtout, ne fermez pas cette page en vous disant « je verrai plus tard ».

 

Il n’y a pas de « plus tard » quand l’étage du dessous travaille vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

 

« Plus tard », c’est un autre trimestre où il ne reçoit rien pendant douze heures par jour.

 

« Plus tard », c’est un autre pot acheté avec le même espoir que le précédent.

 

« Plus tard », c’est la gamme au-dessus, puis le sérum, puis le contour des yeux.

 

« Plus tard », c’est le mariage, la photo de groupe, la tête tournée de trois quarts pour que le profil passe mieux.

 

« Plus tard », c’est le devis d’injection à $900 CAD, correct pendant huit mois, puis le retour exact au point de départ.

 

Votre étage du dessous est à jeun depuis assez longtemps.

 

Vous avez assez attendu pour vous reconnaître le matin.

 

C’est à un clic.

VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ →

 

[→ VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ - $49.95 CAD]

 

À ce que j’aurais voulu formuler moi-même,

 

Carine Côté Chimiste cosmétique retraitée, vingt-quatre ans en laboratoire de formulation à Montréal. Je ne suis payée par personne pour écrire ceci. BALM - QUÉBEC.

 

P.-S. - Je ne rencontrerai jamais Nathalie B., ni aucune des femmes qui ont acheté ce que j’ai signé pendant vingt ans. C’est la partie que je ne peux pas réparer. Si l’une d’elles tombe sur cette page : madame, ce n’était pas votre discipline. Vous avez fait exactement ce qu’on vous a dit de faire, avec exactement ce que j’avais formulé. Le cahier des charges ne posait pas la bonne question, et ce n’est pas à vous qu’on l’a fait payer.

 

P.-P.-S. - L’erreur numéro un que je vois : laisser le bâton dans la salle de bain. Il n’y sert à rien. Deux applications par jour, c’est exactement le problème que je viens de vous décrire pendant dix minutes. Il doit vivre dans le sac, sortir en fin d’avant-midi, après le dîner, en fin d’après-midi. Cinq secondes à chaque fois. C’est la fréquence qui fait la différence, pas la dose.

 

P.-P.-P.-S. - Si vous êtes chimiste, formulatrice ou conseillère et que cette page vous dérange, écrivez-moi. Je l’ai été pendant vingt-quatre ans. Je ne dis nulle part qu’une crème hydratante ne sert à rien : elle adoucit la couche cornée, et elle le fait bien. Je dis qu’elle ne descend pas, et que nous le savions. Sur ce point précis, je n’ai encore vu personne me contredire avec des arguments.

 

P.-P.-P.-P.-S. - Une dernière chose, sur le ton d’une chimiste et non d’une vendeuse. Ce baume ne vous rendra pas le visage que vous aviez à trente ans. Il apporte à l’étage du dessous ce qu’aucun de mes pots n’a jamais réussi à lui apporter, plusieurs fois par jour, pendant que le temps continue. C’est tout ce qu’il fait. C’est aussi, après vingt-quatre ans dans le métier, la seule chose que j’aie vue qui tienne debout.

 

[→ VÉRIFIER LA DISPONIBILITÉ - $49.95 CAD]

Merci pour votre message. Nous vous répondons en français sous 24 heures.

Jocelyne Asselin

Est-ce que quelqu’un l’a essayé ?

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4

39 min

Manon Lévesque

Oui ! J’étais tellement sceptique après tout ce que j’avais acheté. Ce qui m’a convaincue, c’est le bout sur la taille des molécules. Je n’avais jamais entendu ça de ma vie, et pourtant j’achète des crèmes depuis vingt-cinq ans. Deux mois plus tard : mon teint est plus égal et le creux sous mes yeux est moins marqué en fin de journée. Ma fille m’a demandé si je dormais mieux. Je dors pareil.

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7

16 min

Sylvie Bergeron

J’ai dépensé au-dessus de $2 000 CAD en contours des yeux et en sérums en quatre ans. TOUT. Le bâton est à $49.95 CAD. Je suis fâchée que personne ne m’ait jamais dit que ça ne descendait pas.

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4

51 min

Nathalie Ouellet

La livraison prend combien de temps ?

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1

1 h

BALM - QUÉBEC

Bonjour Nathalie, votre commande part de notre entrepôt canadien sous 48 h. Comptez ensuite deux à cinq jours ouvrables selon votre région. Livraison gratuite partout au Québec.

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2

57 min

Robert Gagnon

Acheté pour ma femme après trente-huit ans de mariage. Elle avait arrêté de se faire prendre en photo, pis elle tournait toujours la tête du même bord. Je lui ai commandé ça sans trop y croire, honnêtement. Deux mois plus tard, elle m’a montré une photo d’avant sur son téléphone, pis elle m’a demandé d’en recommander deux autres. Je ne comprends rien à la chimie là-dedans. Mais ça, je le comprends.

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6

1 h

Ginette Trudel

Ce qui m’a convaincue, c’est le bout sur les douze heures. Deux fois par jour, matin et soir, et je pensais être disciplinée. Personne ne m’a jamais dit que le reste du temps, ma peau ne recevait rien.

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2

2 h

Lise Boucher

Est-ce que ça se met par-dessus le maquillage ? Je travaille à l’extérieur, je ne peux pas me démaquiller quatre fois par jour.

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3

1 h

Manon Lévesque

Oui, c’est fait pour ça. Un trait fin, on tapote cinq secondes, et le fond de teint ne bouge pas. C’était mon inquiétude numéro un aussi.

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2

2 h

Diane Pelletier

Moi je le mets sur le cou aussi, et sur le dessus des mains. Ça prend un peu plus de produit mais après trois mois, ça paraît.
 

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5

2 h

Chantal Bilodeau

Ma fille m’a envoyé l’article de Carine Côté. Je pensais que c’était trop beau pour être vrai. Deux mois plus tard : mon teint est plus égal et je ne remonte plus mes joues avec deux doigts devant le miroir le matin. Je suis à Chicoutimi, on n’a pas beaucoup d’options ici. Et c’est la première fois que quelqu’un m’explique POURQUOI, au lieu de me vendre.

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1

3 h

Suzanne Caron

Est-ce que la garantie est vraie ? J’ai déjà eu une histoire d’horreur avec un remboursement d’une compagnie américaine.

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2

2 h

BALM - QUÉBEC

Bonjour Suzanne, 90 jours, stick entamé accepté. Un courriel suffit, sans formulaire, et vous n’avez rien à nous renvoyer à vos frais. Vous gardez le bâton. Le remboursement est traité sous 48 heures. Notre service client est au Québec et répond en français sous 24 h.

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2

3 h

Francine Roy

Trois mois. Le creux sous mes yeux est moins profond sur mes photos, et je ne choisis plus mes selfies en fonction de l’éclairage. Je ne dirai pas que j’ai vingt ans de moins. Je dirai que j’ai arrêté d’y penser.

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4

3 h